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05/05/2008

Nouvelle baisse de la cote de confiance de Sarkozy à 36%

 La cote de confiance de Nicolas Sarkozy enregistre une nouvelle baisse de 4 points pour s'établir à 36%, selon un sondage LH2 - nouvelObs.com rendu public lundi, le plus bas niveau enregistré par cet institut depuis l'élection du président le 6 mai 2007.

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53%  des personnes interrogées disent avoir une opinion négative sur Nicolas Sarkozy en tant que chef de l'Etat.

François Fillon perd également 4 points avec 46% de Français exprimant une opinion positive sur son action, contre 41% qui ont un avis inverse (42% fin mars).

Selon ce sondage, les avis formulés par les Français sur le bilan de Nicolas Sarkozy sont négatifs dans presque tous les domaines. Seule sa politique européenne est considérée comme "plutôt un succès" par une courte majorité de sondés: 43% contre 37%.

A l'inverse, les opinions négatives l'emportent quand il s'agit du rôle de la France dans le monde (43% contre 38%), l'environnement (44% contre 36%), l'emploi (60% contre 25%), la fiscalité (60% contre 22%), la croissance économique (72% contre 13%).

En matière de pouvoir d'achat, 85% considèrent que l'action de Nicolas Sarkozy a été un échec, contre 5% seulement qui y voient un succès. Selon LH2, cette opinion est également largement partagée par les sympathisants de droite: 73% contre 12%.

A gauche, Dominique Strauss-Kahn est le "meilleur leader de la gauche pour les années à venir" pour 25% (+2) des personnes interrogées. 15% (+1) citent Ségolène Royal et 13% (-2) Bertrand Delanoë.

Mais, au sein des sympathisants socialistes, Mme Royal arrive en tête comme "meilleur leader de la gauche" (25%, +6) devant MM. Strauss-Kahn (19, +1) et Delanoë (17%, -8).

Pour diriger le PS, M. Delanoë a la faveur du plus grand nombre de Français (17%), mais Mme Royal est la mieux placée parmi les sympathisants PS (26%).

Enfin, si le second tour de l'élection présidentielle se rejouait aujourd'hui, Mme Royal l'emporterait avec 53% des voix contre 47% à M. Sarkozy.

Sondage réalisé les 2 et 3 mai par téléphone auprès d'un échantillon de 1.004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas

Novelli "ouvert" à la vente hors pharmacie

Enfin , une déclaration digne d'intérêts !

La publicité de Leclerc sur les médicaments avait le mérite de mettre à l'ordre du jour un véritable problème !

Tous nos concitoyens ont remarqués que depuis le déremboursement des médicaments , les prix de ces médicaments ont considérablement augmentés .

Pire , dans la mesure ou ces prix sont libres , le prix varie d'une officine à l'autre . Ces médicaments non remboursables sont souvent prescrits depuis fort longtemps par le médecin traitant et le patient en a pleinement informé .

Un grand nombre de clients des Officines ne prennent pas au sérieux les dangers supposés d'une vente en dehors des pharmacies. Le véritable danger repose sur une baisse importante du chiffre d'affaire des pharmacies sur des médicaments à forte marge !

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Le secrétaire d'Etat chargé du Commerce et des PME, Hervé Novelli, s'est dit plutôt favorable à la vente hors pharmacie, notamment en grande surface, de certains médicaments non remboursables, dans un entretien au Parisien publié aujourd'hui.

"S'ils sont +de confort+ et non remboursés par la Sécurité sociale, je suis plutôt ouvert", a-t-il déclaré, souhaitant la mise en place d'une mission "pour déterminer quels médicaments pourraient ainsi être vendus hors pharmacie".

Le débat sur ce sujet a été lancé début avril par une campagne publicitaire controversée des centres Leclerc pour réclamer la vente en supermarché des médicaments à prescription facultative

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«C'est une publicité mensongère», s'est insurgée hier Roselyne Bachelot en réaction à la publicité des Centres Leclerc. Ceux-ci réclament le droit de vendre des médicaments sans ordonnance dans leurs parapharmacies. Pour la ministre de la Santé, Michel-Édouard Leclerc, en promettant de vendre 25% moins cher, trompe les consommateurs. «Les expériences étrangères montrent qu'après trois mois de baisse, les (prix des) médicaments reflambent», s'est indignée la ministre sur I-Télé. Interrogé par Le Figaro, Michel-Édouard Leclerc persiste et se défend. «Ce n'est pas à moi de justifier ma promesse, dit-il. Il y a un débat de fond dont Leclerc n'est pas à l'origine !» Comme le gouvernement, dans son plan d'économies, n'épargnera pas la santé, Michel-Édouard Leclerc joue sur du velours. «Roselyne Bachelot, dit-il, n'est pas dans son rôle quand elle veut nous empêcher de vendre moins cher.»

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Et dire que les Français l'ont élu pour son professionnalisme !

NON , SARKOZY N'EST PAS DROLE !   ET SA POLITIQUE EST DANGEREUSE POUR LES FRANCAIS!

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