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29/02/2008

un sondage qui doit faire réfléchir

Pour la Majorité de droite la chute de Sarkozy ne signifie que les Français n'approuvent pas la politique de Réforme du Gouvernement !Mais que dire du sondage donnant Ségolène Royal victorieuse du deuxième tour si celui ci intervenait aujourd'hui !

C'est bien que les Français attendent une autre politique  en matière de justice sociale et notamment du pouvoir d'achat!

Sondage: Ségolène Royal battrait Sarkozy en cas d'élections aujourd'hui
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Samedi, le magazine Marianne va publier un sondage, montrant que Ségolène Royal l'emporterait sur Nicolas Sarkozy (51% contre 49%) si l'élection présidentielle avait lieu aujourd'hui , selon un sondage CSA pour Marianne.

Au premier tour, les 12 candidats arriveraient tous dans le même ordre que le 22 avril 2007.

L'actuel chef de l'Etat arriverait toujours largement en tête avec 32% des intentions de vote, résultat presque inchangé, contre 26% à l'ancienne candidate socialiste.

Suivraient François Bayrou, en très légère hausse avec 19%, Jean-Marie Le Pen, en baisse d'un point et demi à 9% et Olivier Besancenot, qui grimpe de 4,08% à 7% par rapport à 2007.

Ce sondage a été réalisé le 26 février auprès d'un échantillon national de 962 personnes âgées de 18 ans et plus.

UNE DROLE CONCEPTION DE LA DEFENSE DES DROITS DE L'HOMME!

Rama Yade s'est "mal exprimée" en justifiant l'emploi du spray anti-SDF

"Il faut essayer des choses. Un maire ne fait pas ce qu'il veut, il répond aux préoccupations des gens", avait  déclaré mardi la secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme, venue soutenir le maire UMP sortant, Georges Mothron.

Rama Yade, qui avait estimé mardi au sujet du spray anti-sdf utilisé à Argenteuil, qu'il fallait "essayer de25-copie-2.jpg nouvelles choses", a indiqué jeudi 28 février qu'il y avait un "malentendu" et qu'elle s'était "mal exprimée".
"Il faut tout tenter dans une ville", a déclaré Rama Yade. "Il faut essayer des choses. Un maire ne fait pas ce qu'il veut, il répond aux préoccupations des gens", avait-elle déclaré mardi, selon Le Parisien.

Elle était venue soutenir, mardi à Argenteuil, le maire UMP sortant Georges Mothron, Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme, et avait répondu à une question sur l'usage, par la municipalité UMP, d'un répulsif pour chasser les sans-abris.
En août dernier, le maire d'Argenteuil, Georges Mothron, avait suscité une vive polémique pour avoir autoriser l'usage d'un répulsif nauséabond, le Malodore, afin de chasser les SDF du centre-ville. Il avait finalement fait machine arrière face au tollé provoqué par cette mesure, y compris au sein de la majorité.

Interrogée ce jeudi par l'AFP, Rama Yade a estimé qu'il y avait "un malentendu". "Evidemment que c'était une idée condamnable, malheureuse, que je condamne totalement", a-t-elle dit.
"Le maire a essayé, il s'est trompé, il a retiré", a-t-elle expliqué, ajoutant: "l'idée n'a jamais été mise en oeuvre et c'était un débat d'il y a six mois qui a été condamné unanimement".
Rama Yade a reconnu qu'elle s'était sans doute "mal exprimée". "Dans la rapidité, dans un couloir, je me suis peut-être très mal exprimée", a-t-elle dit. "Quand je disais 'il faut tout tenter', je voulais dire qu'il fallait répondre aux préoccupations des gens. Ca ne veut pas dire que ce qu'on propose c'est bien". "Je ne justifie rien du tout", a-t-elle assuré.

Mouloud Bousselat, conseiller municipal et secrétaire du PCF d'Argenteuil, et Valentin Texeira, "militant écologiste", ont "condamné avec fermeté" dans un communiqué les premiers propos de la secrétaire d'Etat qualifiés d'"inadmissibles".
"Nous sommes scandalisés par les déclarations inappropriées et fâcheuses de Rama Yade. Il est intolérable de considérer que l'acte politique consistant à commander et à employer un tel produit chimique en plein centre-ville d'Argenteuil serait un événement bénin qui aurait vocation à être banalisé après coup!", ont-ils dénoncé.

A la veille du déplacement de Rama Yade à Argenteuil, Philippe Doucet, candidat PS à la mairie, avait annoncé, dans un communiqué, que son équipe et lui-même espèraient vivement « qu'en tant que Secrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères chargée des Droits de l'Homme, elle (Rama Yade) profitera de sa visite pour expliquer à Georges Mothron, Philippe Métezeau et à la droite locale que les hommes ne se traitent pas comme des rats, avec des produits toxiques. Les Droits de l'Homme, ce n'est pas qu'à l'étranger qu'il faut se battre pour, c'est aussi dans notre pays au quotidien qu'il faut dénoncer et traquer les actes et comportements d'un autre âge. » Avant de conclure, « Rama Yade (…) ne doit pas oublier les mauvais comportements de ses amis politiques. »

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28/02/2008

SARKOZY EST UN MENTEUR !

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NICOLAS SARKOZY EST UN MENTEUR !

Au cours de l'entretien avec un panel de Français organisé par le Parisien , Nicolas SARKOZY a voulu justifier l'augmentation de son salaire par un recours à une falsification de la Vérité .

Si sur ce sujet , Nicolas Sarkozy n'hésite pas à mentir que dire de sa crédibilité ?

DANS notre « Face aux lecteurs » de mardi, Nicolas Sarkozy était revenu sur l'augmentation de son salaire. Quand il a été élu à l'Elysée, a-t-il expliqué, il a demandé le vote d'une loi fixant le salaire du président de la République. Ce traitement, précisait-il, devait être aligné sur celui du Premier ministre.

« Qui a fixé le salaire du Premier ministre ? Lionel Jospin. Quand Lionel Jospin dit que le Premier ministre doit gagner 20 000 €, il n'y a pas de polémique parce qu'il est de gauche », confiait-il dans l'interview au « Parisien » et « Aujourd'hui en France». L'ancien Premier ministre a souhaité réagir à ces propos du président. « Aux lecteurs du Parisien

Dans sa toute récente rencontre avec des lecteurs du Parisien, le président Sarkozy a cru bon, pour justifier son augmentation de traitement, de se référer à moi quand j'étais Premier ministre. Il a malheureusement fondé son argumentation sur deux contrevérités. Il a prétendu que j'aurais fixé moi-même le salaire du Premier ministre (c'est-à-dire mon propre salaire). C'est faux. Mon traitement était fixé, comme celui des ministres, par décret du président de la République. Il a affirmé que le montant de ce salaire était de 20 000 €. C'est encore faux. Celui-ci était, quand je suis arrivé à Matignon en 1997, de 59 000 F net (indemnités comprises), soit 9 000 €. Ensuite, et jusqu'à mon départ en 2002, ce traitement n'a progressé qu'au rythme des augmentations opérées dans la fonction publique.

» Je vous prierai de transmettre ces corrections à vos lecteurs, et en premier lieu aux participants à l'échange évoqué plus haut. Cordialement à vous, Lionel Jospin Ancien Premier ministre »

 

23/02/2008

ESTOCADE • Sarkozy, ce grand malade

On nous promettait un grand Président , nous avions décelé un personnage étrange dont les discours contradictoires et dangereux nous laissaient envisager le pire !

El pais a raison c'est un grand malade.

Pour le directeur adjoint d’El País, le président français “se vautre dans l’exhibitionnisme” et “rabaisse la République au niveau de Monaco”. Une charge violente contre un Sarkozy atteint d’une “incurable hypertrophie de l’ego”.

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Les Français ont un problème. Ils croyaient avoir un superprésident, un hyper­dirigeant capable de les sortir de la dépression et de la décadence, et voilà qu’ils ont écopé d’un président comme ils en ont déjà connu beaucoup d’autres : à savoir malade, limité, qu’il faut dorloter et protéger tout en s’organisant pour que la France tourne et que le gouvernement et les institutions fassent leur devoir. La situation n’a rien d’inédit : Pompidou et Mitterrand étaient déjà des présidents malades et diminués. Le premier est même mort avant la fin de son mandat. Quant à Chirac, il fut un obstacle paralysant pendant une bonne partie de sa présidence. La maladie dont souffre Sarkozy n’a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand, mais elle touche un organe vital s’il en est : l’ego. Celui du président est d’évidence atteint d’une hypertrophie probablement incurable.
Plus on s’approche du 9 mars, date du premier tour des élections municipales, plus la nervosité des candidats du parti présidentiel augmente et plus on redoute les interventions de Sarkozy, susceptibles de faire perdre des voix à l’UMP. Le parti du chef de l’Etat est divisé à cause de tensions qu’il a lui-même créées. Le traitement qu’il a infligé en public aux uns et aux autres, y compris à certains de ses collaborateurs les plus proches, est digne du comportement d’un monarque bilieux et capricieux avec ses laquais. Même son actuelle impopularité est extravagante : elle ne s’explique pas par un train de réformes puisque ces dernières sont encore largement inappliquées. Elle s’explique uniquement par son comportement public.

Un triomphe de sultan, seigneur en son sérail

Le trône qu’occupe Nicolas Sarkozy a été imaginé par de Gaulle pour lui permettre d’être le troisième larron d’un monde bipolaire. Le président français voulait être un fier contrepoids occidental dans l’affrontement entre Washington et Moscou. Or Sarkozy, arrière-petit-fils libéral et proaméricain de De Gaulle (après le petit-fils, Chirac, et le fils, Pompidou), s’est installé sur le trône élyséen porté par son ambition personnelle et sa conception égotique de la présidence : il a par le fait encore accru les pouvoirs de la présidence. Et, une fois parvenu à ses fins, il s’est consacré à lui-même, comme un ado narcissique obnubilé par ses sentiments et ses plaisirs. Certes, le pouvoir peut en apporter beaucoup, mais la prudence conseille de ne pas trop en faire étalage. Sarkozy le téméraire fait tout le contraire et se vautre dans l’exhibitionnisme.
C’est sur trois points précis qu’est venu se briser le personnage : l’économie, qui n’a pas enregistré la moindre amélioration depuis son arrivée ; son idéologie plus néocons, voire “théocons”, que gaulliste – en témoignent des prises de position sur la laïcité contraires à la culture de la République ; et sa vie privée, étalée dans les médias. En monarque thaumaturge qui par une simple imposition des mains devait augmenter le pouvoir d’achat, il a échoué au point de prononcer la formule maudite qui rompt les sortilèges : “Qu’est-ce que vous attendez de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ?” En monarque philosophe, il a manifesté les plus fortes réserves vis-à-vis des traditions républicaines, en exprimant avec désinvolture son affinité intellectuelle avec le pape. Il n’a pleinement triomphé que dans le rôle de sultan, seigneur en son sérail, paré des atours qui passionnent un certain public – et manifestement aussi ses pairs. Le voilà fasciné par son propre pouvoir de séduction, son goût exquis et sa désinvolture. Mais ce triomphe-là a le don de déprimer beaucoup de Français car il rabaisse la République au niveau de la principauté de Monaco.
Lluís Bassets
El País

21/02/2008

LES PROMESSES ELECTORALES DE SARKOZY

16e9a4315efa230f46c52c4360ea23b5.jpgNous nous souvenons tous des propos de Nicolas Sarkozy pendant la campagne électorale  " Les responsables du secteur public ne seront plus choisis par la volonté du prince mais ..........

Nicolas Sarkozy vient de nommer le Président de France Monde et la Directrice Générale sans concertation des partenaires ni des syndicats ni du parlement ......

Plus grave , pour France Monde , qui veut être la voix de La France , c'est l'épouse du Ministre des Affaires étrangères qui est nommée Directrice Générale!

France Monde: l'intersyndicale de TV5Monde dénonce un "passage en force !

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L'intersyndicale de TV5Monde a dénoncé mercredi le "passage en force" des pouvoirs publics français après la décision

du président de la République de nommer "unilatéralement" Alain de Pouzilhac à la tête de la holding regroupant

l'audiovisuel extérieur et "s'alarme" de ce choix.

Nicolas Sarkozy a décidé mercredi la création d'une société holding nommée France Monde qui regroupera Radio France

Internationale (RFI), TV5Monde et France 24, et d'en confier les rênes à l'actuel patron de France 24, Alain de Pouzilhac.

Dans un communiqué, l'intersyndicale (CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO, SNJ, Sud, UNSA/SRCTA) "dénonce le nouveau

passage en force des pouvoirs publics français désignant (mercredi) et unilatéralement le président de France Monde au

mépris des partenaires belges, suisses et canadiens de la chaîne qui doivent se réunir vendredi et samedi avec la France à

Ottawa".

Elle "s'alarme du choix" d'Alain de Pouzilhac, "qui augure mal du respect de l'intégrité des trois entités qu'il est censé

diriger", selon elle.

L'intersyndicale de TV5Monde "appelle à se mobiliser pour faire obstacle à cette menace de démantèlement qui pèse sur

son entreprise".

Une assemblée générale des personnels de TV5Monde, à laquelle participeront des représentants de RFI et de France 24

sera organisée jeudi à 17H00 "pour débattre des actions à mener", précise-t-elle.

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20/02/2008

L'appel Républicain

Appel républicain : soyons vigilants et signons

6bee75b3c856209ed4d0352a5edc3da2.jpgDominique de Villepin, François Bayrou et Ségolène Royal ont signé à juste titre l’appel républicain dans Marianne. Les réactions des sarkozystes démontrent que la signature de cet appel était nécessaire. Il faut être vigilant. Des dérapages comme celui de Roger Karoutchi sont inquiétants. La victimisation de Nicolas Sarkozy est un petit jeu que les sarkozystes nous livrent depuis deux ans. La signature d'un appel républicain n'est pas un "déni de démocratie" contrairement à ce que prétend R. Karoutchi.

Cet appel pour une vigilance républicaine peut désormais être signé en ligne à cette adresse.

Voici le texte de cet appel :

"Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.

- Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.

- Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.

- Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.

- Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.

Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République".

Les premiers signataires :
Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle
Dominique de Villepin, ancien Premier ministre
Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes
François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atlantiques
Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre
Corinne Lepage, ancien ministre
Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne
Bertrand Delanoë, maire de Paris
Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher
Nöel Mamère, député de la Gironde
Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis
Marielle de Sarnez, conseillère de Paris
André Gérin, député du Rhône
Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire
Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher
Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis
Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gaulliennes

19/02/2008

Que Prépare Nicolas Sarkozy?

Après la réforme Douste Blazy , la Franchise médicale de Roselyne Bachelot que prépare Nicolas Sarkozy ?

David Martinon nous indique quelques pistes .......... une plus grande part des assurances dans la couverture santé , une responsabilisaion  des malades ..... c'est une remise en cause des principes de la Sécurité Sociale !

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f88005fde5f3160fb3f240fcb4793664.jpgNicolas Sarkozy consulte sur la future réforme de la santé

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a reçu la Fédération nationale de la mutualité française (FNMF) et la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) dans la perspective de la réforme du système de santé et du financement de l'Assurance maladie.

"Le président de la République nous a confirmé que les caisses de l'Assurance maladie sont vides et que donc une réforme de l'organisation du système de soins, y compris de l'hôpital, était indispensable, de même qu'une réforme du financement de l'Assurance-maladie", a déclaré le Dr. Michel Chassang, président de la CSMF, à l'issue d'un entretien avec le chef de l'Etat en début d'après-midi.

Ces réformes seront entreprises à l'automne prochain et nous avons eu toutes les assurances que les médecins libéraux seraient bien associés étroitement à l'ensemble de ces réformes", a-t-il ajouté. "Nous jouerons, comme nous l'avons fait pour la réforme de 2004, notre rôle et (...) naturellement, si cette réforme va dans le bon sens, nous la soutiendrons."

Michel Chassang s'est félicité de ce que Nicolas Sarkozy ait "montré l'intérêt qu'il portait au corps médical et en particulier à la médecine libérale".

Il a cependant souligné qu'il ne connaissait pour le moment "ni le contour ni le contenu" des réformes envisagées.

Dans la matinée, le chef de l'Etat avait reçu les dirigeants de la Mutualité française.

Selon une déclaration de son porte-parole, le président avait, là aussi, assuré ses interlocuteurs qu'ils seraient "pleinement associés" aux concertations sur les réformes du système de santé et du financement de l'Assurance-maladie.

Nicolas Sarkozy a évoqué avec les dirigeants de la Mutualité française "la place respective de la solidarité, de l'assurance et de la responsabilité individuelle dans le financement de la santé", ainsi que le rôle des assurances complémentaires et le renforcement de leur implication dans la gestion du système de santé, a précisé David Martinon.

Lors de la conférence du 6 février avec les partenaires sociaux, le président avait annoncé l'élaboration d'un projet de loi sur la modernisation du système de santé "d'ici l'été" et l'intégration d'une réforme du système de financement de l'Assurance-maladie dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2009, qui sera voté cet automne

16/02/2008

l'insoutenable" mémoire

Veil, "l'insoutenable" mémoire

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Les propos de Simone Veil ne pourront pas être taxés d'anti sarko !
"Une idée "inimaginable, insoutenable, dramatique et, surtout, injuste." Voilà les premiers mots de Simone Veil au sujet de la proposition faite par Nicolas Sarkozy de "confier la mémoire" d'un enfant victime de la Shoah à chaque élève de CM2. Interrogée par le site internet de L'Express, l'ancienne ministre de la Santé de Valéry Giscard d'Estaing, qui assistait mercredi soir au dîner du Crif, s'est élevée violement contre cette proposition: "On ne peut pas infliger cela à des petits de dix ans! On ne peut pas demander à un enfant de s'identifier à un enfant mort. Cette mémoire est beaucoup trop lourde à porter", s'est-elle emportée.

"Je n'ai pas compris"

Déportée à Auschwitz à l'âge de 16 ans et demi, Simone Veil est donc bien placée pour évoquer ce pan de l'histoire: "Nous mêmes, anciens déportés, avons eu beaucoup de difficultés, après la guerre, à parler de ce que nous avions vécu, même avec nos proches. Et, aujourd'hui encore, nous essayons d'épargner nos enfants et nos petits-enfants", explique-t-elle, avant de préciser que "beaucoup d'enseignants parlent -très bien- de ces sujets à l'école", et que la proposition de Nicolas Sarkozy n'a donc pas lieu d'être. Simone Veil s'interroge également sur les conséquences religieuses d'une telle proposition, alors que la position de Nicolas Sarkozy sur la laïcité donne lieu à débat ces derniers temps: "Comment réagira une famille très catholique ou musulmane quand on demandera à leur fils ou à leur fille d'incarner le souvenir d'un petit juif?" s'interroge-t-elle."

15/02/2008

NON JE N'AI PAS CHANGE ?

NON NICOLAS SARKOZY N'A PAS CHANGE / Il nous a tout simplement berné

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12/02/2008

POUR LE PLAISIR

NICOLAS SARKOZY ENTARTRE  c'est un plaisir !

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