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28/11/2007
Fred Chichin est mort à 53 ans
Ils auraient dû notamment se produire, mercredi soir, à L'Olympia. Leur dernier album, Variety, était sorti en avril. Les Rita Mitsouko avaient été les auteurs de nombreux tubes dans les années 80, dont Marcia baila, Y a d'la haine, Andy, Les histoires d'A ou C'est comme ça.
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24/11/2007
UIMM: Sarkozy savait depuis 2004
Lors des universités d'Eté du MEDEF , dans son intervention Nicolas Sarkozy avançait la proposition de dépénaliser le droit des affaires et notamment l'abus de biens sociaux ou avec tout au moins la prescription pour ce délit .
Dans le mêm temps Rachida Dati présentait au parlement une loi particulièrement sévère avec des peines planchers pour les récidivistes . Nous avons déjà vu l'aberration de ces peines planchers où pour une infraction mineures , des jeunes étaient condamnés à de lourdes peines de prison ferme .
Parallèlement , nous apprenons la particulière bienveillance de Nicolas Sarkozy vis à vis de ses ministres .On peut citer André Santini mis en examen , Bernard Laporte qui bénéficie de la part du ministère des finances de la non transmission à la justice d'une instruction pour fraude fiscale .
On peut également rappeler que le Parquet s'est saisi lui même d'une plainte afin que l'instruction ne soit pas confiée à un juge afin de protéger le même bernard Laporte .
Aujourd'hui , nous apprenons que Notre président de la République , alors ministre des finances avait mis en sommeil l' affaire concernant Denis Gautier Sauvagnac !
Le cabinet de Nicolas Sarkozy a été informé en 2004, quand il était ministre des Finances, de retraits en liquide effectués par Denis Gautier-Sauvagnac dans les caisses de l'UIMM, et il n’a rien fait. C’est une bombe lancée par l'hebdomadaire «Marianne» dans son édition à paraître samedi.
Ces retraits, d'un montant de plusieurs millions d'euros, font l'objet d'une enquête de la brigade financière conduite sous l'autorité du parquet de Paris, saisi fin septembre.
Dès le printemps 2004
«Marianne» retrace la chronologie de l’affaire: la cellule anti-blanchiment du ministère des Finances, Tracfin, est saisie dès le printemps 2004 par BNP Paribas d'importants retraits en liquide effectués par Denis Gautier-Sauvagnac dans les caisses de l'organisation, l'UIMM (patronat de la métallurgie), principale fédération du Medef.
Ces retraits à BNP Paribas se montaient, selon «Marianne», à 700.000 euros en 2000, 900.000 euros en 2001, 700.000 euros en 2002, 600.000 euros en 2003 et 300.000 euros de janvier à mai 2004.
«En attente»
En juin 2004, le directeur adjoint de Tracfin, Jean-Marc Maury, en informe une première fois le cabinet du ministre de l'Economie et des Finances de l'époque, Nicolas Sarkozy, son autorité de tutelle.
En septembre de la même année, une note de Tracfin mentionnant que Denis Gautier-Sauvagnac poursuit les retraits en liquide est adressée au ministère dans l'attente d'un feu vert pour sa transmission à la justice.
D'après «Marianne», Tracfin ne reçoit alors «aucune directive autorisant la saisie de la justice» et le cabinet de Nicolas Sarkozy lui demande de mettre le dossier «en attente».
Contacté par l'AFP, l'Elysée n'avait pas réagi vendredi à la mi-journée.
Nommé ministre des Finances en 2005 après un court intérim d'Hervé Gaymard, Thierry Breton «donne au patron de Tracfin la même consigne que Nicolas Sarkozy», affirme «Marianne».
«Tout le monde savait»
D'après l'hebdomadaire, c'est en septembre 2007, soit trois ans plus tard, que le ministère des Finances donne, «avec l'accord de l'Elysée» et donc de Nicolas Sarkozy, son feu vert à Tracfin pour transmettre le dossier à la justice.
Denis Gautier-Savagnac devrait être entendu à la brigade financière au début de la semaine prochaine. Dans «Le Parisien», un ancien chauffeur de l’UIMM affirme que «tout le monde savait que les espèces circulaient en grand nombre.»
D'après AFP
17:15 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22/11/2007
IL FAUT SIGNER l'APPEL A UN REFERENDUM POUR LE TRAITE EUROPEEN
Des Personnalités lancent un appel unitaire pour un référendum sur le traité de Lisbonne
Un nouveau traité –dit traité de Lisbonne- vient d'être approuvé par les dirigeants européens suite au rejet du projet de traité constitutionnel refusé majoritairement par les Français et les Néerlandais lors des référendums de mai et juin 2005.
C'est donc à nouveau le suffrage universel qui doit trancher par référendum.
Sur un sujet qui a tant d'influence sur la vie de chacun et l'avenir de la France, l'organisation d'un nouveau référendum est une exigence démocratique majeure pour notre pays. C'est aussi une nécessité pour la construction européenne qui doit être fondée sur l'adhésion des peuples et la souveraineté populaire.
Le président de la République doit organiser ce référendum. Il y sera contraint s'il n'obtient pas, début 2008, 3/5 des suffrages exprimés des parlementaires pour la modification préalable de la Constitution française, nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Ainsi les députés et les sénateurs ont le pouvoir d'imposer le référendum, en votant contre cette révision de notre Constitution.
Seule une mobilisation sans précédent des citoyens pourra nous permettre de prendre la parole sur ce nouveau traité. C'est pourquoi des personnalités diverses, les signataires de différents appels déjà lancés sur ce sujet, ont décidé de rassembler leurs efforts au sein d'un Comité National pour un Référendum.
Nous appelons en urgence toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la démocratie et à une Europe fondée sur l'adhésion des peuples, qu'ils soient pour ou contre ce nouveau traité, à nous rejoindre pour empêcher un déni de démocratie et exiger la tenue d'un référendum.
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Cet appel peut être signé, avec vos noms, qualités, département, allez sur le site dédié www.nousvoulonsunreferendum.eu.
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21/11/2007
POUR LES MEDIAS Y.COLONNA EST COUPABLE !
Depuis l'arrestation d'Yvan COLONNA et les déclaration péremptoires de Nicolas Sarkozy sur l'arrestation de l'assassin du préfet , l'ensemble des médias s'évertue à conditionner l'opinion publique sur la culpabilité d'Yvan Colonna .
Si nous regardons les comptes rendus du procès d'assises , rien ne peut confirmer la culpabilité d'Yvan Colonna mais dans l'esprit des commentateurs , dans la mesure ou Yvan Colonna s'est réfugié dans le maquis c'est qu'il est coupable !
Il faut se souvenir que dés le nom de Colonna est apparu dans la presse à cette époque et le contexte de l'époque on peut comprendre qu'il estimait que coupable ou non , dans le contexte d'une enquête menée par l'antiterrorisme , il irait immédiatement en prison .
En début d'année 2006 , je mettais en cause la détention provisoire et je parlais d'Yvan Colonna .
20/01/2006
LA DETENTION PROVISOIRE EN QUESTION?
LA DETENTION PROVISOIRE EN QUESTION ?
Depuis l'acquittement des accusés de l'affaire d'Outreau et l'ouverture de la Commission d'enquête parlementaire tous les médias s'offusquent de la détention provisoire et des errements des juges d'instruction .
Dans notre pays , les médias ont des avis sur la justice à géométrie variable !
Dans un premier temps , la télé et les journaux enfoncent les présumés coupables et conditionnent l'opinion au risque d'un véritable lynchage suivant le lynchage médiatique .
il faut se souvenir du bagagiste de l'aéroport de Roissy présenté par les médias comme un terroriste sans aucune enquête préalable et le silence qui s'en suivit .
Reprenons l'affaire Colonna!
Lorsque Nicolas Sarkozy utilisa les médias lors de l'arrestation d'Yvan Colonna , les médias ont déjà fait le procès en culpabilité d'Yvan Colonna .
Aujourd'hui Yvan colonna est toujours en prison dans une instruction sans aucune transparence et les médias font silence .
Les accusations qui s'effacent après les rétractations des condamnés pour l'assasinat du Préfet Erignac n'ont provoqué aucune ou trés peu d'information !
Enquête sur Yvan Colonna, "plus grave" que l'affaire Outreau, selon ses avocats

Des avocats d'Yvan Colonna, mis en examen pour l'assassinat du préfet Claude Erignac, en 1998 à Ajaccio, ont estimé jeudi que l'instruction de ce dossier s'inscrivait dans une "logique de construction artificielle de culpabilité", dans une affaire "plus grave" que celle d'Outreau, selon eux.
"Depuis longtemps, nous ne sommes plus dans la logique de l'erreur judiciaire, qui veut dire que la justice se trompe, mais on est passé dans une logique de construction artificielle de la culpabilité" d'Yvan Colonna pour "la raison d'Etat", a déclaré Me Antoine Sollacaro à l'antenne de Radio Corsica Frequenza Mora (RCFM), l'antenne corse de France Bleu.
"Je pèse mes mots: ce qui se passe pour le dossier Colonna est, au plan des principes, autrement plus grave pour la démocratie que ce qui s'est passé dans le dossier Outreau", a renchéri Me Gilles Simeoni, au cours d'un débat auquel les avocats de la famille de M. Erignac, sollicités, ont refusé de participer selon RCFM.
"Nous sommes dans le cadre d'une affaire d'Etat qui écrase tout sur son passage", a martelé Me Sollacaro. Il évoque un "traquenard judiciaire", en réaffirmant que son client est "totalement innocent" et que l'accusation ne parvient à apporter "aucune preuve matérielle de sa culpabilité".
Les deux défenseurs du berger corse ont accusé les policiers et les juges d'instruction d'avoir fait pression sur les gardés à vue depuis l'assassinat du préfet Corse Claude Erignac, le 6 février 1998, et même fait usage de "violences" pour leur tirer aveux et mises en cause d'Yvan Colonna
AUJOURD'HUI 21 NOVEMBRE 2007
Le procès patine , rien e nouveau dans l'accusation , les témoins de l'assassinat ne reconnaissent pas l'accusé ! Le médecin légiste s'interroge sur le tir horizontal peut compatible avec la taille d'Yvan Colonna .
Le préfet Bonnet qui ne l'oublions pas à citer le premier le nom d'Yvan Colonna doute de la culpabilité .
Les deux assassins condamnés ont confirmé qu'ils étaient les tireurs . Aujourd'hui selon les témoignages , il y avait deux personnes et non trois etc .....
Pourquoi la justice a refusé la reconstitution ?
Il fallait à tout prix qu'Yvan COLONNA soit Coupable .
Innocent , je le crois , il est encore en détention provisoire !
21:20 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
700.000 Manifestants pour dire NON à la casse social du gouvernement Sarkozy-Fillon
Manifs: beaucoup de monde à Paris...
Dans le cortège parisien, cheminots, fonctionnaires et étudiants battent le pavé ensemble mais chacun pour ses raisons: régimes spéciaux, pouvoir d'achat et suppressions de postes, autonomie des universités...
Cheminots, enseignants, personnels de la santé, fonctionnaires des impôts, intermittents du spectacle, étudiants, lycéens... Ils étaient plusieurs dizaines de milliers (70 000 selon la FSU) à manifester cet après-midi à Paris de la place d'Italie aux Invalides, pour protester à la fois contre la réforme des régimes sociaux, la baisse du pouvoir d'achat, les suppressions de postes dans la fonction publique, la défense du service public, la loi pour l'autonomie des universités.
Déjà, dans le métro en direction de la place d'Italie, bondé pour cause de grève, l'ambiance est au rassemblement. «Lâchez pas, on est avec vous, les usagers avec les grévistes!», lance un passager à un groupe d'agents SNCF occupés à réviser leurs slogans, tandis qu'un autre interpelle le conducteur : «Terminus, tout le monde descend, viens faire grève avec nous!». Ce qui déclenche l'enthousiasme d'une sexagénaire : «C'est comme en mais 68, tout le monde se parle!».
Place d'Italie, sous la pluie et enfumée par les fumigènes, on tient son parapluie dans une main et une pancarte ou un verre de vin chaud dans l'autre. De l'aveu de beaucoup, le mouvement a un caractère un peu «fourre-tout». Les slogans restent d'ailleurs assez généraux: «Ensemble pour les salaires, l'emploi et les services publics», «Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, on n'en veut pas de cette société là». Mais, assure le gros des manifestants, l'important est de «faire bloc», «d'être solidaire», «d'être là en masse». Dans le carré de tête, l'union semble moins évidente, chaque leader syndical étant soucieux de plaider pour sa chapelle. Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, souligne que «la jonction est factuelle, ce n'était pas un plan pré-établi». Alain Olive, secrétaire général de l'Unsa, renchérit: «On n'a jamais été pour une confusion des mouvements. L'intérêt pour des fonctionnaires et des agents est que leurs problèmes soient traités de manière séparée.»
A l'arrivée de François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, et qui avait appelé à la suspension du mouvement dès vendredi, huées et insultes pleuvent: «Chérèque-trahison», «Chérèque au gouvernement». Le climat se tend, jusqu'à ce que le leader syndical soit contraint de quitter les lieux, protégé par le service d'ordre.
Parmi les revendications des fonctionnaires, la hausse du pouvoir d'achat arrive en tête. «Quand Eric Wœrth (ministre du Budget et de la Fonction publique, ndlr) prétend que nous sommes augmentés de 3,5% chaque année, moi je lui montre mes fiches de salaire quand il veut !, s'emporte Josiane, fonctionnaire des impôts à Choisy-le-Roy. C'est un mensonge, et c'est méprisant. Je suis cadre B, j'ai 32 ans de boutique, je touche 2100 euros nets par mois, dont 30% de primes. Notre seul privilège, c'est la sécurité de l'emploi. C'est la première fois que je vois l'ensemble de mon bureau faire grève. Aujourd'hui, ce qui nous attend, c'est travailler plus pour gagner moins.»
Marie-France et Isabelle, infirmières à Poissy, réclament «au moins le droit de prendre (nos) RTT et le paiement des heures supplémentaires», mais sentent bien que «au milieu de toutes ces revendications, le problème du secteur de la santé est inaudible». Elles auraient préféré un mouvement spécifique, «mais c'est de plus en plus difficile, dès qu'on veut faire grève on est assignées. Là, c'est exceptionnel».
Du côté des enseignants, on est venus en nombre pour dénoncer la baisse du pouvoir d'achat et les suppressions de postes. Eric et Cécile, respectivement professeur des écoles et CPE à Argenteuil, ont chacun trois ans d'ancienneté. «Ce métier, on l'a choisi par vocation et pas pour de quelconques privilèges, on ne compte pas nos heures», assurent-ils de concert. «On n'est pas résignés, c'est justement parce qu'on aime ce qu'on fait et qu'on croit en l'école qu'on réclame des postes et des moyens», poursuit Eric, «fils d'ouvrier qui doit beaucoup aux enseignants».
Etudiants et lycéens ferment le cortège. Ils disent être là «autant pour la défense du service public que pour contrer la loi LRU. L'un ne concurrence pas l'autre». Mais comptent bien se «recentrer sur (nos) propres revendications dans les jours qui viennent».
... et en province
Beaucoup de monde dans les manifs de fonctionnaires en province.
A Lyon, les mouvements sociaux démarrent souvent lentement. Pas cette fois.
16.000 personnes ont arpenté les rues mardi matin selon les organisateurs. Un cortège dont les revendications mêlent le pouvoir d’achat, les retraites, la survie des services publics et de l’autonomie des universités…
"On est 2.000, non ?", demande Sandra, inscription "fonction publique à vendre" tracée en vert sur le visage. Plus. A Strasbourg, les fonctionnaires en grève sont plus de 4.000. Ils défilent dans le froid et la grisaille pour la défense de leur pouvoir d'achat et du service public.
A Toulouse, beaucoup de grévistes ont préféré prendre la manifestation en marche que de rendre à son point de départ, place Saint-Cyprien. Au point que le défilé a dû attendre une heure pour se mettre en marche, le temps de s’étoffer un peu. Pour animer le sur place, quelques feux et pétards du côté des camions des syndicats, quelques trompettes du côté des étudiants et jeunes employés de la fonction publique.
16:35 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Fonction publique : Nicolas Sarkozy veut appliquer les règles du privé
Les principaux points de son discours
1. Ouverture d'un guichet pour des départs volontaires. Nicolas Sarkozy a promis de ne pas remplacer un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique. L'objectif du président est clair : il souhaite réduire massivement le nombre de fonctionnaires, considéré comme un coût trop lourd pour un budget de l'Etat toujours en déséquilibre. Dans cette optique, il a annoncé la création d'un guichet de départs volontaires. En échange de ce départ, il offre une somme d'argent. Il applique ainsi une pratique du privé au public.
2. Individualisation des rémunérations
Les fonctionnaires seront moins nombreux, mais mieux rémunérés, c'est l'objectif affiché par le chef de l'Etat. Aujourd'hui, le niveau des salaires est fixé par des règles collectives : une grille de salaire est établie en fonction de l'ancienneté. Nicolas Sarkozy souhaite au contraire individualiser les rémunérations pour augmenter les salaires selon le mérite, l'effort fourni. Mais il n'a pas précisé comment il comptait faire sur ce sujet si sensible.
3. La mobilité devient la règle
Il souhaite supprimer les barrières qui existent entre les différents secteurs de la fonction publique. Il souhaite qu'un agent puisse changer d'administration facilement. De même, il veut encourager la mobilité des agents entre le public et le privé.
4. Contrat privé ou public
Les nouveaux fonctionnaires pourraient se voir proposer deux types de contrat : un contrat classique donnant le statut de fonctionnaire ou un contrat privé négocié. A long terme, le chef de l'Etat voudrait en finir avec le statut de fonctionnaire qui garantit un emploi à vie.
Sur chacun de ces points, la stratégie est claire : réduire les effectifs et appliquer au public les règles du privé.
Les Français qui ont choisi Nicolas Sarkozy notamment les personnes âgées souhaitant une revalorisation de leur petite retraite (25% comme l'avait promis Nicolas Sarkozy ) n'avaient pas à coup sur réalisé que leur Héros s'attaquerait au code du travail et maintenant au statut de la fonction publique.
Il est à craindre que la réforme du marché du travail devra être examiné à la loupe et nécessiter une grande mobilisation .
09:30 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20/11/2007
SOLIDARITE AVEC CEUX QUI MANIFESTENT AUJOURD'HUI LE 20 NOVEMBRE 2007
Manifestation mardi 20 novembre
Soutien à la manifestation du mardi 20 novembre.
Le mécontentement monte dans le pays. Les belles promesses de M. Sarkozy sont déjà oubliées. Après
avoir fait 15 milliards d’euros de cadeaux fiscaux aux plus riches ,après s'être augmenté de 206%, le gouvernement multiplie les ponctions sur le pouvoir d’achat des Français : franchises médicales, absence de mesures d’atténuation de la hausse des prix des carburants, etc.
Les salaires ne suivent ni dans le privé, ni dans la fonction publique. Le désengagement de l’Etat se généralise, avec la fermeture de tribunaux, la disparition de services publics, l’arrêt du service de fret SNCF. Loin de la soi-disant « ouverture » du début de mandat, nous voyons aujourd’hui un gouvernement fermé, refusant d’ouvrir de vraies négociations, tant sur les retraites que sur les universités, préférant la politique du pire à la recherche de solutions d’avenir largement concertées.
C’est pour sa qu'aujourd'hui nous devons tous manifester en ce Mardi 20 Novembre 2007 !!!
Mouvement social : Contre l’intérêt général, le gouvernement persiste à refuser l’évidence
Cinq jours que le mouvement social dure et le gouvernement continue, au risque d’aller à la catastrophe, de mettre en scène sa pseudo fermeté à l’égard des légitimes revendications des salariés en lutte.
Fidèle à sa méthode de gouvernernement qui consiste à jouer une partie de l’opinion contre l’autre, le
gouvernement joue la montre et parie sur la crise en instrumentalisant de drôle de manifestation bien peu spontanée. En effet qui peut raisonnablement croire à la sincérité de slogan tel que « fillon tiens bon » entendu cet après midi dans une manifestation aux cortèges bien maigrelets malgrè le soutien chiffré de la préfecture de Police (organisateur et préfecture donnant, chose rarissime, le même nombre de manifestants).
L’attitude gouvernementale devrait être tout autre. Il s’agit maintenant, au lieu de stigmatiser les titulaires de régimes de retraite liés la pénibilité de leur travail en les rendant responsable du déficit du régime général, de s’attaquer à une réforme du financement qui ferait que le capital cotise au même niveau que les salariés. Mais au mépris de l’intérêt général, le gouvernement refuse l’évidence et préfère continuer dans sa logique désastreuse de bouc émissaire.
Cinq lycées bloqués et 128 AG contre la loi Pécresse
Quatre lycée de Basse-Normandie et un à Lille sont bloqués depuis ce matin pour protester contre la loi d'autonomie sur les universités. Selon la Fidl, des AG se sont tenues dans une quarantaine de ville. Le syndicat lycéen appelle à la mobilisation jeudi.
Cinq lycées, dont quatre établissements de Basse-Normandie un à Lille, étaient bloqués lundi 19 novembre au matin pour protester contre la loi Pécresse sur les universités. Selon le syndicat lycéen Fidl, 128 assemblées générales devaient avoir lieu lundi dans les établissements secondaires.
Le blocage concernait, en Basse-Normandie, les lycées Jean Rostand et Augustin Fresnel à Caen, Salvador Allende à Hérouville-Saint-Clair, dans la périphérie de Caen, et Louis Liard à Falaise.
D'autres lycées de Caen et de sa périphérie notamment organisaient des assemblées générales dans la matinée afin de décider du blocage ou non de leur établissement.
Le lycée Fénelon de Lille était lui aussi bloqué lundi matin par des élèves et les cours ont été suspendus pour la journée par la direction de l'établissement.
Les accès au lycée ont été bloqués dès 7h30 par des élèves de l'établissement et une assemblée générale s'est tenue dans la cour, selon la direction du lycée situé en centre-ville.
Une très large majorité d'élèves s'est prononcée pour le blocage de l'établissement jusqu'à jeudi et la direction a alors décidé de suspendre les cours pour la journée de lundi.
La Fidl a fait état lundi de "128 assemblées générales" dans des lycées.
Dans un communiqué, le syndicat a assuré que des AG lycéennes s'étaient tenues dans une quarantaine de villes, parmi lesquelles Paris, Lyon, Marseille, Caen, Bordeaux, Annecy, Meaux ou Lons-le-Saulnier.
Elle a appelé "l'ensemble des lycéens à se mobiliser jeudi 22 novembre", jour de manifestation décidé par la coordination nationale étudiante dimanche à Tours, pour protester contre "l'instauration d'une inégalité légale dans l'Enseignement supérieur par la loi Pécresse".
Le syndicat lycéen a annoncé pour cette journée "des assemblées générales, des sit-in, des happenings sur le thème du retrait de la loi Pécresse, des manifestations, des blocages".
La Fidl avait également souhaité que les lycéens participent aux manifestations liées à la grève de la Fonction publique prévues mardi 20 novembre.
L'Union nationale lycéenne (UNL) a elle aussi enjoint les lycéens à "participer massivement à la mobilisation du 20 novembre" aux côtés des principales fédérations de l'Education "contre la casse du service public d'éducation".
07:30 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
SARKOZY ET LE POUVOIR D'ACHAT ?
POUR LES PLUS RICHES !
La priorité de Nicolas Sarkozy s'est attaché dés son élection de faire voter les cadeaux fiscaux pour les plus riches 15 milliard d'euros sans se préoccuper du déficit budgétaire !
POUR LES AUTRES ?
C'est la franchise médicale qui pénalise les malades et encore aujourd'hui une mesure dont les médias se sont abstenus de commenter c'est la fin de l'exonération de la redevance télé !
Qui se souvient des promesses de Nicolas SARKOZY comme par exemple c'est de revaloriser les petites retraites de 25% ! Qu'en est il aujourd'hui ?
Par contre dans son programme rien de mentionné la fin de l'exonération de la redevance Télé qui avait été mis en place en faveur des plus démunis et des personnes âgées non imposables .
Voila ce qui différencie notamment une politique de droite et une politique de gauche !
Plus d'exonération pour la redevance télé
Les 780.000 foyers jusqu'alors exonérés du paiement de la redevance audiovisuelle ne le seront plus dès 2008.
es 780.000 foyers jusqu'alors exonérés du paiement de la redevance audiovisuelle ne le seront plus dès 2008, a prévenu une porte-parole du ministère du Budget lundi 19 novembre, interrogée par l'AFP.
Ils devront débourser les 116 euros de cette taxe à compter de cette date.
"Une loi a été votée il y a trois ans, il n'y a pas de dispositif prévu et, à ce stade, la loi s'applique", a-t-on indiqué au ministère.
Les handicapés -près de 28.000 foyers- continueront en revanche de bénéficier de cette exonération.
Economiser sur les frais de collecte
La loi de 2004 prévoyait l'adossement de la redevance sur la taxe d'habitation et a permis d'économiser 100 millions d'euros sur les frais de collecte.
Mais cette réforme assujettissait à la redevance des personnes jusqu'alors exonérées, principalement des personnes âgées modestes.
Le Parlement avait alors prévu un dispositif leur assurant une exonération de trois années supplémentaires (jusqu'en 2007).
Réintroduire cette exonération pour les plus de 60 ans
Le Parti socialiste a répondu qu'"il n'était pas acceptable de revenir sur l'exonération de la redevance télé pour les personnes âgées", par la voix de Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande, le Premier secrétaire. "On doit réintroduire cette exonération pour les personnes de plus de 60 ans", a-t-il souligné.
Lors de l'examen du budget média vendredi par l'Assemblée nationale, le député PS de Paris, Patrick Bloche, avait souligné pour sa part, la "bombe à retardement" que représente la réintégration brutale de "880.000 foyers", jusque là exonérés, dans la catégorie de ceux qui payent la redevance (116 euros).
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19/11/2007
SARKOZY ET LES MEDIAS
Le Président SARKOZY s'est également approprié le rôle de manager en chef des médias Français .Après Europe1 , après TF1 , le voici maintenant celui qui choisit et annonce à la presse , le futur manager du journal "Les Échos" acheté par son ami propriétaire de LVMH .
Extrait du blog " La vie comme elle vient " de Vincent DESMELIERS
Les ECHOS: BEYTOUT, ARNAULT...et SARKOZY
C'est Nicolas SARKOZY qui a "vendu la mèche" aux journalistes des ECHOS, venus l'interviewer vendredi dernier: Nicolas BEYTOUT rejoint le journal économique par l'intermédiaire du groupe LVMH, nouveau propriétaire du titre, après un rachat controversé au groupe PEARSON pour 240 millions d'euros (source LIBERATION).
Après un week-end d'hésitations autour de journalistes médusés par l'annonce présidentielle, l'information est inévitablement confirmée (toujours selon LIBE): Nicolas BEYTOUT est "transféré" du FIGARO (après des dissensions avec Serge DAUSSAULT) vers les ECHOS, en prenant la tête du pôle médias de LVMH.
Le journaliste revient donc en tant que "manager", au sein du journal qu'il a dirigé de 1997 à 2004, afin d'en dopper encore les ventes. Cet événement n'est pourtant pas près de calmer les inquiétudes de la rédaction, déjà fortement préoccupée par une possible remise en cause de son indépendance éditoriale. En effet, comment produire des analyses économiques objectives, sur un groupe d'impotrance stratégique majeure, dont vous êtes le salarié ?
La nomination d'un nouveau "manager" au dessus de la rédaction du journal, apparemment élaborée en concertation avec le pouvoir politique en place, n'est en rien rassurante quand au devenir de la ligne éditoriale du titre. "L'influence" de Nicolas SARKOZY sur les médias français, par l'intermédiaire de ses "amis" patrons de presse, semble en outre se confirmer de par cette rocambolesque nomination.
La "love strory" entre les médias et notre Président est donc loin d'être terminée, de même que les soupçons de collusion liés au dangereux mélange "affaires, médias, politique".
"L'indépendance journalistique" a-t-elle, aujourd'hui, encore un sens en FRANCE ?
AVEC SARKOZY LE PIRE EST TOUJOURS POSSIBLE !
17:50 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
APRES LE DISCOURS DE DAKAR NICOLAS SARKOZY CONFIRME SES PENCHANTS RACISTES
Beaucoup d'entre nous avaient été choqués par le Discours de Nicolas Sarkozy à Dakar ! On se souvient aussi des accusations fondées de BHL à propos de ce Discours de Nicolas Sarkozy.
Aujourd'hui , lors de ses entretiens avec des dirigeants européens , Le président Nicolas Sarkozy laisse apparaître un penchant très marqué pour le racisme et un problème avec les musulmans .
En outre ses homologues européens ont noté une absence totale de la maîtrise de ses nerfs !
Quand Sarkozy parle des musulmans
Le président aurait dénoncé, lors de discussions avec ses partenaires européens, le "trop grand nombre de musulmans présents en Europe".
Le président Nicolas Sarkozy aurait dénoncé, lors de discussions avec ses partenaires européens, le "trop grand nombre de musulmans présents en Europe", rapporte le journaliste Jean Quatremer dans Libération, lundi 19 novembre.
"Nicolas Sarkozy, recevant le Premier ministre irlandais, Bertie Ahern, le 21 septembre, puis le Premier ministre suédois, Frederik Reinfeldt, le 3 octobre, se serait livré à une véritable diatribe antimusulmane devant ses invités", écrit Jean Quatremer, reprenant des informations publiées la semaine dernière sur son blog.
"Choc de civilisation"
Selon les sources de Jean Quatremer, "le chef de l'Etat s'est lancé dans un discours confus d'une vingtaine de minutes, 'dans un langage très dur, très familier, choquant pour tout dire', contre le 'trop grand nombre de musulmans présents en Europe' et leurs difficultés d'intégration".
Le président de la République "a aussi décrit de façon apocalyptique le 'choc de civilisation' qui oppose les musulmans à l'Occident. Le tout, manifestement, pour justifier son opposition à l'adhésion de la Turquie à l'Union. Mais ses interlocuteurs en ont, en tout cas, retiré la désagréable impression que Sarkozy, non seulement avait un sérieux problème avec les musulmans, mais avait du mal à maitriser ses nerfs", poursuit le journaliste.
Jean Quatremer précise qu'il s'agit là du point de vue des deux délégations. Il rappelle que Nicolas Sarkozy, "qui a un langage en privé mais aussi en public souvent brutal, s'est déjà illustré en parlant de 'l'homme africain' qui refuserait l'idée de progrès".
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