18/09/2007

POLITIQUE FICTION ........UN VOYAGE DANS LE FUTUR

16 mai 2037 : décès du président Sarkozy
Norden Star, mai 2007

medium_sarkozy_dead.jpgCe dimanche 17 mai 2037 le ministre de l'Information, Marc-Olivier Fogiel, a annoncé avec beaucoup d'émotion la disparition du président Sarkozy. "Nous venons d'apprendre avec une grande tristesse la mort de celui qui dirigeait la nation depuis 30 ans. Nicolas Sarkozy n'est plus. Le père de l'État Français est décédé des suites de la terrible maladie contre laquelle il luttait depuis l'attentat manqué du Kiloutou de Béthune."

M.Fogiel a ensuite déclaré sur un ton solennel qu'"en conformité avec la  constitution c'est la vice-présidente et épouse du défunt, Madame Marine Sarkozy, qui occupera dorénavant la charge présidentielle", et de préciser que cette dernière en déplacement "venait de prêter serment à bord de Air France One".

Le ministre de l'Information a également ajouté que "le gouvernement avait obtenu du MEDEF le droit d'accorder une demi-journée de deuil national chômée aux Français ayant effectués les 2/5e de leur quota d'heures annuelles de travail". Les funérailles auront lieu le dimanche 24 mai au Panthéon.

Enfin, M.Fogiel a tenu à rappeler que "sa poigne manquera aux Français, qui savaient reconnaître en lui le leader dur dont a besoin un pays moderne et décomplexé". 

 

medium_doc_gynecoold.jpgDoc Gynéco, président d'honneur des anciens combattants de la guerre d'Iran, s'est dit bouleversé par la mort du "général Sarko". "Les âmes des 12.000 soldats français morts là-bas se joignent à mon immense peine".

Christine Boutin, ancienne Ministre des moeurs nationales, a tenu à rappeler dans un communiqué que "sans lui l'avortement et la contraception seraient encore un droit dans notre pays".

Lors d'un spectacle donné à bord du porte-avions nucléaire "le Douste-Blazy", le ministre de la culture Jean-Marie Bigard s'est fendu d'un "putain d'enculé il est parti sans me secouer la main. Ça me secoue les couilles !"

Steevy Boulet, Président de l'UMP, et Eric Besson, nouveau Président du Front national, ont rendu hommage dans un communiqué commun au "grand homme qui part avec une certaine idée de la droite".

 

A l'annonce de la mort du chef de l'État quelques incidents mineurs ont éclaté en banlieue et centre ville des métropoles. Selon le ministère de l'intérieur et de l'identité nationale ces légers heurts n'auraient provoqués la mort que de 76 civils et 15 policiers. Des chiffres très éloignés des émeutes de 2009, 2012 et 2028 pour les plus connues.

 

medium_london.jpgDu coté de l'opposition, réfugiée à l'étranger, des voix critiques se font faites entendre. Olivier Besancenot, en fuite depuis sa condamnation en 2008 pour incitation à la grève, a fustigé "le tyran qui emporte dans son tombeau deux siècles de luttes sociales". François Bayrou devenu citoyen Suisse après la perte de sa citoyenneté pour outrage verbal à l'encontre du chef de l'État s'est félicité d'un "grand jour pour la démocratie". Depuis Londres Arnaud de Montebourg, chef de l'Armée de la Résistance Française, a lancé à ses troupes de l'intérieur un appel à l'insurrection contre le régime honnis.

 

Le Nouveau Nordenstar rendra hommage à notre glorieux chef dans une édition spéciale ce lundi.

(Un hommage au blog de The Nordenstar journal satirique)

10/11/2005

VOUS SAUREZ TOUT SUR SARKOZY

VOUS SAUREZ TOUT SUR SARKOZY

Pour écouter la chanson cliquez ICI

auteurs Même pas cap diffusés sous licence art libre

vous saurez tout sur Sarkozy
Son air cocu de parvenu,
Sourire mielleux et venimeux
Un arriviste opportunistemedium_1.jpg
Un démago bien mégalo
Tout, tout, tout, tout, vous saurez tout sur Sarkozy

J'ai vu p'tit Sarko à la télé, o gué, o gué
Faut dire qu'il aime bien se montrer o gué, o gué
Dans tous les commissariats
Félicitant ses soldats
Dans les banlieues et la rue
Traquant les sans papiers
Avec lui rien de bien diffici-ile
Y a qu'à mettre des flics et des vigi-iles

Après son mariage avec Edouard, o gué, o gué
Il est resté un peu au placard, o gué, o gué
Depuis il est ressorti
Car c'est un gars dégourdi
Et c'est avec le grand Jacques,
Qu'il casse la baraque
Juppé et ses amis politi-iques
Ah, c'est sûr, il leur a fait la ni-ique

Tout, tout, tout vous saurez tout sur Sarkozy
Son air cocu de parvenu,
Sourire mielleux et venimeux
Un arriviste opportuniste
Un démago bien mégalo
Tout, tout, tout, tout, vous saurez tout sur Sarkozy

Avant d'accéder à l'Elysée, o gué, o gué
À Matignon, il pensait squatter, o gué, o gué
Mais il a dû déchanter,
Le Jacquot l'avait planté
Et à nommer ce gêneur,
Ministre de l'Intérieur
Pour lui, c'est seulement un intermè-ède
De Jean-Pierre, il prendra la relè-ève
Avec Sarko, fini le social, o gué, o gué
Il veut faire des choses plus radicales, o gué, o gué
Finie la mendicité,
Exit les prostitués
Tous ceux qui sont basanés
Y'a qu'a les expulser
Tous les chômeurs, tous les RMI-istes
Sont pourchassés comme des terrori-istes

Tout, tout, tout vous saurez tout sur Sarkozy
Son air cocu de parvenu,
Sourire mielleux et venimeux
Un arriviste opportuniste
Un démago bien mégalo
Tout, tout, tout, tout, vous saurez tout sur Sarkozy

Sarko a trouvé la solution, o gué, o gué

 Celle qui va sauver notre nation, o gué, o gué
C'est pourtant pas compliqué,
Il suffisait d'y penser
Tous ces pauvres et ces paumés,
y a qu'à les enfermer
Pendant que Jean-Pierre engraisse les ri-iches
Les pauvres n'ont qu'à se serrer les mi-iches

Tout, tout, tout vous saurez tout sur Sarkozy
Son air cocu de parvenu,
Sourire mielleux et venimeux
Un arriviste opportuniste
Un démago bien mégalo
Tout, tout, tout, tout, vous saurez tout sur Sarkozy



 

04/07/2005

Malgré tout , on peut sourire



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Connue mais remise à jour.
En France, un gars est en voiture sur l'autoroute lorsqu'il arrive à un bouchon de circulation.

A un moment donné, quelqu'un frappe à sa vitre. Le chauffeur la baisse et demande :

"Qu'est-ce qui se passe? "

L'autre gars dit :

"Des terroristes ont pris Sarkozy et De Villepin en otage et ils demandent un million d'euros, sinon ils les arrosent d'essence et ils jettent une allumette dessus... Alors vous comprenez, on passe à chaque auto pour ramasser des dons. "


Le chauffeur demande : " Et les gens donnent combien ? "




"5-10 litres... ca dépend... "

23/05/2005

LES MOUTONS NOIRS

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NOUS SOMMES TOUS DES MOUTONS NOIRS(cliquez et écoutez attentivement )

20/05/2005

A L'ATTENTION DE CE CHER MACHINCHOSE!

Je ne resiste pas à reprendre un commentaire lu sur le blog Le Plebeienbleu à l'attention de ce Cher Machinchose qui comble sa détresse au travers d'un maximum de blogs :

Bonjour Monsieur Machinchose,

Je prends la peine de vous écrire ce petit mot, car je suis fort inquiète pour vous. En effet, je «surfe» régulièrement sur internet à la découverte de nouveaux blogs. Je suis friande d’informations, de la vie des autres et de rencontres. Et cela dans tous les milieux. J’ai souvent croisé des gens drôles, sérieux, iconoclastes, brillants ou simplement à la recherche d’eux-mêmes. Je vais souvent sur le site du plébéien bleu, que vous aimez visiblement mettre à mal sur ses positions sur la Constitution. Là n’est pas le problème. Vous avez vos idées, que je ne partage pas, mais que je respecte. Le problème, c’est qu’à mon avis vous vous y prenez mal. Vous insultez, vous jugez, vous ironisez sur les gens sans les connaître. Vous ne donnez absolument pas l’envie de vous suivre sur ce terrain glissant qu’est la Constitution. Je pense que vos propos vous desservent ainsi que vos partisans. Mais de ça je ne vais pas me plaindre.
De plus, je m’inquiète un peu pour votre santé mentale. Après l’échéance du 29 mai, vous risquez de vous réveiller avec une vraie gueule de bois.
En effet, une seule chose semble vous animer : Le référendum sur la Constitution. J’ai bien peur qu’une grosse déprime vous guette au matin du 30 mai, et ce, quelle que soit l’issue des votes. Vous ne faites jamais d’autres commentaires, sur aucun autre sujet. Un grand vide risque de vous envahir, voir de vous submerger, quand le sujet ne sera plus d’actualité. Et vous connaissez les médias, une info chasse l’autre, très vite. Ménagez-vous Monsieur, prenez un peu l’air, pensez à d’autres choses. Promenez-vous dans la nature ou flânez dans les villes, faites un peu de sport pour évacuer votre morgue et votre agressivité, je ne sais pas moi, trouvez d’autres centres d’intérêts.
Voila, j’espère que ces petits conseils vous aideront à passer le cap du mois de mai et vous permettront d’aborder celui de juin avec un peu plus de philosophie que vous ne semblez en avoir.
Tenez-moi au courant, je suis vraiment inquiète pour vous.
Merci d’avance.
Une des nombreuses admiratrices du plébéien bleu, qui ne lit pas que les articles sur la Constitution (vous devriez en faire autant, il y en a de très bien).

P.S. : Une petite verveine le soir, ça calme aussi.


quant à moi je lui propose aussi cette photo de même blog medium_ds_basque.jpg

02/05/2005

Dalida un téléfim à voir

medium_dalida.jpgSur France 2

Le site du film





Dalida: le bout de la langue fait trois petits bonds le long du palais pour venir, à trois, cogner contre les dents. Da. Li. Da... Ces mots de Nabokov auraient convenu à merveille à la Lolita d'origine italo-égyptienne qui, arrivée en France en 1954, est devenue en l'espace de quelques années une immense chanteuse au nom scandé par des milliers de fans: Da. Li. Da.
Chanteuse polyglotte et multi-facettes, tantôt adulée, tantôt ridiculisée, star de la variété française des années yé-yé aux années disco, diva aux amours tragiques, morte de désespoir, devenue icône de la communauté gay après sa mort, Dalida et sa vie tourmentée font aujourd'hui l'objet d'un téléfilm diffusé cette semaine sur France-2.
Cette fiction biographique, première du genre en France sur la vie d'une star, livre au petit écran et à ses téléspectateurs le destin d'une femme qui a marqué la chanson française, de ses débuts en 1954, à son suicide en 1987.
En deux épisodes (lundi à 20h55, mardi à 21h), ce «bio-pic» réalisé par Joyce Bunuel a pour ambition de raconter l'histoire de Dalida, celle de la chanteuse qui a si bien su se renouveler au fil des ans, et celle de l'amoureuse qui a vu trois de ses amants se suicider, avant de mettre elle-même fin à sa vie.
Si des téléfilms sur la vie des stars sont monnaie courante aux Etats-Unis, un tel projet constituait une nouveauté en France où la productrice Pascale Breugnot a bataillé durant plusieurs années pour faire vivre «Dalida».
Produit par Ego Productions/Carrere Group, le projet a finalement vu le jour, après plusieurs moutures de scénario et l'obtention de l'aval d'Orlando, frère cadet et manager de Dalida, dépositaire des droits sur l'oeuvre de sa soeur.
C'est ainsi qu'à travers le téléfilm, c'est la véritable voix de la star que l'on entend dans chaque chanson, tandis que Dalida prend corps et âme, sous les traits de l'actrice italienne Sabrina Ferilli, dont la voix a été doublée pour qu'elle soit la plus proche de celle de la chanteuse.
Si la ressemblance n'est guère frappante entre les deux femmes, Sabrina Ferilli confie avoir visionné cassettes sur cassettes pour se glisser dans la peau de la diva, adopter ses gestes et sa posture, afin de «rester le plus fidèle à l'émotion que Dalida pouvait dégager quand elle était sur scène».
«Personne ne pourra être le 'clone' de Dalida, mais Sabrina a été tellement 'habitée' par ce personnage qu'au bout de quelques secondes, on retrouve Dalida à l'écran et on oublie 'l'actrice»', estime Joyce Bunuel.
Aux côtés de Dalida-Sabrina Ferilli, on retrouve les hommes qui ont jalonné sa vie de manière si mélo-dramatique: son premier amour, Lucien Morisse (Charles Berling), le chanteur Luigi Tenco (Alessandro Gassman), et le comte de Saint-Germain Richard Chanfray (Christophe Lambert).
Lundi soir, le premier épisode du téléfilm suit les premiers pas de Yolanda Gigliotti, Miss Egypte 1954, ses débuts au cinéma dans «Samson et Dalila», son arrivée à Paris, sa rencontre avec Eddie Barclay et Lucien Morisse lors d'une audition à l'Olympia.
Le second épisode retrace les années mythiques de Dalida, parfois à la mode, parfois à contre-courant: de ses duos avec Léo Ferré et Serge Lama à son dernier rôle dans «Le sixième jour» de Youssef Chahine, en passant par ses succès sur la scène disco, son amitié avec François Mitterrand et sa quête bouleversante d'un bonheur banni.
Jusqu'à ce 3 mai 1987 où elle a quitté la vie, avec ses mots: «Pardonnez-moi, mais la vie m'est insupportable». Elle venait d'avoir 54 ans.