11/05/2007
appel à un rassemblement aux Glières dimanche 13 mai 2007 à midi
Non, M. Sarkozy, les combattants des Glières ne sont pas récupérables !
« Des citoyens haut-savoyards soutenus par trois figures de la Résistance :
Walter Bassan, déporté, résistant, rescapé de Dachau ;
Robert Lacroix, résistant ;
Constant Paisant, résistant, ancien des Glières
lancent un appel à un rassemblement aux Glières dimanche 13 mai 2007 à midi pour dire :
Non, M. Sarkozy, les combattants des Glières ne sont pas récupérables !
Tantôt marchant absolument seul vers le monument, tantôt serré par des parlementaires de son parti et entouré de micros et caméras, il est certain que M. Sarkozy disposait d'un bon metteur en scène ce vendredi 4 mai 2007.
Les dialogues étaient beaucoup moins affûtés : parler de la « sérénité » du lieu s'accommodait bien mal de la bousculade médiatique de ce jour là. Et les propos polémiques contre sa concurrente au poste de la Présidence de la République face aux micros tendus n'étaient pas dignes d'être proférés sur le lieu même du sacrifice des Résistants Unis.
M. Sarkozy ne sert pas la mémoire des Glières et de la Résistance.
M. Sarkozy se sert des Glières.
Nul ne lui contesterait le droit de rendre un hommage personnel et discret aux hommes tombés ici.
Nul ne lui contesterait le droit de rendre un hommage public dans une fonction officielle.
Nous lui contestons le droit de récupérer un symbole historique au service de son ambition personnelle, dans une mise en scène détestable à quelques heures du scrutin.
La mémoire des combattants des Glières appartient au peuple français. Les avancées politiques issues de ces sacrifices et des combats de toutes les Forces Françaises de l'Intérieur doivent être défendues.
Le programme du Conseil National de la Résistance, unifiant les composantes combattantes a permis des avancées sociales extraordinaires à la Libération.
Nous, nous y souscrivons toujours.
Nous appelons à un rassemblement digne sur le plateau des Glières, autour d'un repas tiré du sac et fraternellement partagé, dimanche 13 mai 2007 vers midi : citoyennes et citoyens de Haute-Savoie ou d'ailleurs sont conviés à montrer que ce sont des gens du peuple, d'origines très diverses, qui se sont dressés ici contre l'oppression.
Non, aucun politique en campagne, de quelque bord qu'il soit, n'aurait dû venir entacher l'esprit du plateau.
Haute-Savoie, le samedi 5 mai 2007.
« Le mot "Non", fermement opposé à la force, possède une puissance mystérieuse qui vient du fond des siècles. »
(extrait du discours prononcé par André Malraux, le 2 septembre 1973, à l'occasion de l'inauguration du Monument de la Résistance érigé par le sculpteur Gilioli sur le Plateau des Glières). »
06:46 Publié dans Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01/04/2007
LAISSEZ-LES GRANDIR ICI! Signez la pétition
Laissez les grandir ici !
Ils sont venus d’ailleurs.
Ils ont fui la violence, la misère.
Ils sont venus pour travailler et nous donner une vie meilleure
Certains d’entre nous sont nés ici.
Avec ou sans papiers la France est notre pays.
On vit dans des hôtels meublés, des appartements, des chambres où on s’entasse.
Tous les jours on a peur.
On a peur que nos parents soient arrêtés par la police quand ils vont au travail, quand ils prennent le métro.
On a peur qu’on les mette en prison, que nos familles soient séparées et qu’ils nous renvoient dans des pays qu’on ne connaît pas.
On y pense tout le temps.
A l’école aussi.
Est ce que c’est normal d’avoir peur quand on va à l’école ?
L’été dernier nos parents et nous, on a eu l’espoir d’avoir enfin des papiers.
On a fait des dossiers, on a passé des jours et des nuits à faire la queue devant des préfectures.
On s’est inscrit dans des bureaux.
On a cru qu’on serait régularisés, que le cauchemar serait terminé.
On remplissait tous les critères, mais on nous a dit : non.
Nous sommes venus à visage découvert avec nos noms, nos adresses.
Ceux qui ont eu leurs papiers avaient le même dossier que nous. Et pourtant on nous a dit : non.
Arbitrairement.
Maintenant on est en danger et on doit se cacher.
Pourquoi cette injustice ?
Nous ne voulons plus vivre dans la peur.
Nous voulons que la France nous adopte.
Nous voulons être régularisés.
Laissez nous grandir ici.
Signez la pétition !
11:12 Publié dans Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18/04/2006
SOLIDARITE AVEC LES INTERMITTENTS
MARDI 18 AVRIL 2006
Réunion de « négociations » sur le régime d’assurance chômage des intermittents, dite de « vérifications techniques » et de signatures
-13h30 : rendez vous devant le MEDEF, 55 avenue Bosquet à Paris, métro école militaire. Le rassemblement sera suivi d’un départ en action
près plusieurs reports, la prochaine séance de "négo" sur les intermittents est prévue le 18 avril
La prochaine réunion des partenaires sociaux sur le dossier de l’assurance-chômage des intermittents du spectacle, dite de "vérifications techniques" et signatures sur le projet du 9 mars dernier, est prévue le mardi 18 avril 2006 à 14h00 au siège du MEDEF (55 avenue Bosquet 75007 PARIS). Cette réunion avait d’abord été prévue le 31 mars, puis reportée le 7 avril, puis encore reportée.
Voilà le projet d’accord à l’issue de la réunion de négociation dans la nuit du 8 au 9 mars 2006. Ce projet doit être proposé à signatures à la prochaine réunion :
Projet d’accord daté du 9 mars 2006 (dernière réunion de "négo")
Notre analyse de ce projet d’accord :
Nous avons une impression de déjà-vu : NOUS AVONS LU LE PROTOCOLE (DU 09.03.2006)
Les contre-propositions de la coordination :
Pour un nouveau modèle d’indemnisation des salariés à l’emploi discontinu
La plateforme commune de propositions du comité de suivi
Une Proposition de Projet de Loi (PPL) déposée début 2005, déjà co-signée par 476 parlementaires de tous bords, attend toujours d’être inscrite à l’ordre du jour à l’assemblée nationale :
Argumentaire et texte de la PPL
06:51 Publié dans Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




