21/11/2007
POUR LES MEDIAS Y.COLONNA EST COUPABLE !
Depuis l'arrestation d'Yvan COLONNA et les déclaration péremptoires de Nicolas Sarkozy sur l'arrestation de l'assassin du préfet , l'ensemble des médias s'évertue à conditionner l'opinion publique sur la culpabilité d'Yvan Colonna .
Si nous regardons les comptes rendus du procès d'assises , rien ne peut confirmer la culpabilité d'Yvan Colonna mais dans l'esprit des commentateurs , dans la mesure ou Yvan Colonna s'est réfugié dans le maquis c'est qu'il est coupable !
Il faut se souvenir que dés le nom de Colonna est apparu dans la presse à cette époque et le contexte de l'époque on peut comprendre qu'il estimait que coupable ou non , dans le contexte d'une enquête menée par l'antiterrorisme , il irait immédiatement en prison .
En début d'année 2006 , je mettais en cause la détention provisoire et je parlais d'Yvan Colonna .
20/01/2006
LA DETENTION PROVISOIRE EN QUESTION?
LA DETENTION PROVISOIRE EN QUESTION ?
Depuis l'acquittement des accusés de l'affaire d'Outreau et l'ouverture de la Commission d'enquête parlementaire tous les médias s'offusquent de la détention provisoire et des errements des juges d'instruction .
Dans notre pays , les médias ont des avis sur la justice à géométrie variable !
Dans un premier temps , la télé et les journaux enfoncent les présumés coupables et conditionnent l'opinion au risque d'un véritable lynchage suivant le lynchage médiatique .
il faut se souvenir du bagagiste de l'aéroport de Roissy présenté par les médias comme un terroriste sans aucune enquête préalable et le silence qui s'en suivit .
Reprenons l'affaire Colonna!
Lorsque Nicolas Sarkozy utilisa les médias lors de l'arrestation d'Yvan Colonna , les médias ont déjà fait le procès en culpabilité d'Yvan Colonna .
Aujourd'hui Yvan colonna est toujours en prison dans une instruction sans aucune transparence et les médias font silence .
Les accusations qui s'effacent après les rétractations des condamnés pour l'assasinat du Préfet Erignac n'ont provoqué aucune ou trés peu d'information !
Enquête sur Yvan Colonna, "plus grave" que l'affaire Outreau, selon ses avocats

Des avocats d'Yvan Colonna, mis en examen pour l'assassinat du préfet Claude Erignac, en 1998 à Ajaccio, ont estimé jeudi que l'instruction de ce dossier s'inscrivait dans une "logique de construction artificielle de culpabilité", dans une affaire "plus grave" que celle d'Outreau, selon eux.
"Depuis longtemps, nous ne sommes plus dans la logique de l'erreur judiciaire, qui veut dire que la justice se trompe, mais on est passé dans une logique de construction artificielle de la culpabilité" d'Yvan Colonna pour "la raison d'Etat", a déclaré Me Antoine Sollacaro à l'antenne de Radio Corsica Frequenza Mora (RCFM), l'antenne corse de France Bleu.
"Je pèse mes mots: ce qui se passe pour le dossier Colonna est, au plan des principes, autrement plus grave pour la démocratie que ce qui s'est passé dans le dossier Outreau", a renchéri Me Gilles Simeoni, au cours d'un débat auquel les avocats de la famille de M. Erignac, sollicités, ont refusé de participer selon RCFM.
"Nous sommes dans le cadre d'une affaire d'Etat qui écrase tout sur son passage", a martelé Me Sollacaro. Il évoque un "traquenard judiciaire", en réaffirmant que son client est "totalement innocent" et que l'accusation ne parvient à apporter "aucune preuve matérielle de sa culpabilité".
Les deux défenseurs du berger corse ont accusé les policiers et les juges d'instruction d'avoir fait pression sur les gardés à vue depuis l'assassinat du préfet Corse Claude Erignac, le 6 février 1998, et même fait usage de "violences" pour leur tirer aveux et mises en cause d'Yvan Colonna
AUJOURD'HUI 21 NOVEMBRE 2007
Le procès patine , rien e nouveau dans l'accusation , les témoins de l'assassinat ne reconnaissent pas l'accusé ! Le médecin légiste s'interroge sur le tir horizontal peut compatible avec la taille d'Yvan Colonna .
Le préfet Bonnet qui ne l'oublions pas à citer le premier le nom d'Yvan Colonna doute de la culpabilité .
Les deux assassins condamnés ont confirmé qu'ils étaient les tireurs . Aujourd'hui selon les témoignages , il y avait deux personnes et non trois etc .....
Pourquoi la justice a refusé la reconstitution ?
Il fallait à tout prix qu'Yvan COLONNA soit Coupable .
Innocent , je le crois , il est encore en détention provisoire !
21:20 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01/04/2007
La Justice en question ? Une justice d'exception!
Une justice particulière pour Jean Luc Delarue!
Jean Luc Delarue a bénéficié d'une grande mansuétude des juges de Bobigny! Malgré le fait qu'il ait plaidé coupable , on peut s'interroger sur:
de déroulement de l'audience et du régime de faveur que le tribunal lui a appliqué.
et surtout sur le verdict ............ Une justice a deux vitesses........
Le tribunal de Bobigny a déroulé le tapis rouge pour la star de France 2, condamné à trois jours de stage citoyen. Les avocats du « 9-3 » sont furieux.
Les prévenus devaient être présents à neuf heures mais Jean-Luc Delarue est arrivé trois heures plus tard au moment exact où son dossier était plaidé. Il a ensuite pu attendre en privé dans le bureau du procureur alors que les autres souffraient de la chaleur dans la salle d'audience. Puis quand son tour est venu de s'expliquer devant le juge, il s'est placé devant la barre, entouré de ses avocats qui formaient une large muraille dos à la salle. L'audience devait être publique mais personne à commencer par les avocats d'Air France et ceux des syndicats d'hôtesses de l'air et de stewards n'ont rien entendu car le juge, Jean-Luc Delarue et ses avocats chuchotaient. « Ce n'est pas un procès mais une confession mezza voce », fulminait une avocate assise au second rang et venue défendre un délinquant du « 9-3 ».
Jean-Luc Delarue a aussi obtenu que le document détaillant ses transactions avec Air France et le personnel naviguant soit retiré du dossier. Enfin, tout en exprimant publiquement ses regrets de le voir devant elle, le juge lui a donné un dernier petit conseil en lui expliquant comment faire pour faire enlever de son casier judiciaire la mention de sa peine. « Nous n'avons jamais vu cela de toute notre vie », s'indignait-on après l'audience au greffe du tribunal.
«Jurisprudence Delarue»
Au vestiaire des avocats aussi, le ton est monté : « Nous allons systématiquement réclamer à ce que la jurisprudence Delarue soit appliquée pour les bandes de banlieue. Sarkozy qui trouve que le tribunal de Bobigny est trop laxiste n'a pas tort en ce qui concerne Jean Luc Delarue!
17:40 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
16/12/2006
LA JUSTICE REFUSE-T-ELLE DE RECONNAITRE SES ERREURS ?
Affaire Seznec, le rendez-vous manqué de la Justice avec l’histoire
Quatre-vingt-trois ans après les faits, Guillaume Seznec ne sera pas réhabilité. Ainsi en a décidé la Cour de cassation réunie en Cour de révision jeudi 14 décembre en rejetant la treizième demande de réhabilitation déposée, cette fois par la Chancellerie elle-même. Contre la réquisition de l’avocat-général qui avait fait part de sa conviction de l’innocence du condamné et dénoncé la machination policière;
(Reprise de l'analyse de Henri Moreigne sur Agora vox)
Rarement histoire criminelle aura fait couler autant d’encre. Rarement aussi l’institution judiciaire aura semblé aussi figée et aura autant mérité les adjectifs qui la qualifient communément: aveugle, raide...
Si la Justice est censée, par ses décisions, faire cesser les troubles à l’ordre public, la Cour de révision en l’espèce ajoute du trouble au trouble.
L’une des grandes avancées pour le justiciable fut la naissance de la justice administrative qui mettait fin à une conviction selon laquelle "l’Etat ne peut mal faire". Or aujourd’hui, on a confusément le sentiment d’un retour à ce principe dans le domaine sensible du pénal.
La décision de la Cour de révision ramène l’institution judiciaire dans ce qu’elle peut avoir de pire, le refus de l’amendement, de la reconnaissance de l’erreur passée. "L’erreur est humaine, persévérer est diabolique", dit l’adage romain. Siècle après siècle, les hommes semblent condamnés à ne pas tirer les leçons du passé. Et ce n’est pas un hasard si dans le public se trouvaient le petit-fils d’Alfred Dreyfus et l’une des victimes de l’affaire d’Outreau, M.Marécaud, tous deux solidaires du petit-fils de Guillaume Seznec.
Autre élément de malaise, la démonstration que le doute ne profite pas toujours à l’accusé. La Cour de cassation s’en est tenue au droit en se refusant de remettre en cause la culpabilité de Guillaume Seznec quand bien même des éléments tendent à prouver que l’enquête de police menée à l’époque a été orientée pour fabriquer la culpabilité de Guillaume Seznec.
En reconnaissant Guillaume Seznec coupable, la Cour déclare, après un vote à bulletins secrets, qu’elle n’a aucun doute sur sa culpabilité. C’est avec une émotion légitime, la voix chevrotante, que le défenseur de la famille Seznec a, à sa façon, résumé la décision par ces mots: "Mieux vaut innocenter la Justice, plutôt qu’innocenter des innocents."![]()
On comprend et on partage la déception de Denis Seznec, le petit-fils de Guillaume qui a voué sa vie à la réhabilitation de son grand-père. Sa persévérance, son combat n’auront pas été totalement vains. L’opinion publique a elle, dans sa grande majorité, classé Guillaume Seznec parmi les victimes d’erreur judiciaire.
09:55 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



