02/12/2006
ENCORE UNE MESURE DEMAGOGIQUE DE SARKOZY POUR RESOUDRE LE PROBLEME DU LOGEMENT DES PLUS PAUVRES
SARKOZY A TROUVE UNE SOLUTION POUR RESOUDRE LE PROBLEME DU LOGEMENT ?
L'ACCESSION A LA PROPRIETE AVEC LE CREDIT HYPOTHECAIRE
Comment peut on imaginer que la grande majorité des citoyens payés au SMIC puissent accéder à la propriété quand on connaît la forte inflation des prix des terrains et de la construction .?
Sarkozy(vidéo) a trouvé la solution : le crédit hypothécaire avec la garantie de l'Etat. c'est une vaste hypocrisie .
Comment sans apport personnel , peut on concevoir l'acquisition d'un terrain ? Comment peut on parler de crédit hypothécaire sans pouvoir faire face aux frais entraînes par cette garantie , Comment peut on croire à la garantie de l'Etat ou la mutualisation des risque par une caisse qu'il faudrait créer sans aloudir le coût du crédit?
Si l'on regarde l'experience de la déreglementation en France , on remarque l'incidence des frais occasionnés par de telle caution qui existe dèja comme le crédit logement pouvant alourdir le taux de l'emprunt de 1,5 à 2,5%
Je suis persuadé que Nicolas Sarkozy n'est pas à l'écoute de Français car il connaîtrait que l'endettement des Plus défavorisés en en forte hausse et que les charges sont déjà incompatibles avec les revenus .
Je ne vois pas comment le législateur pourrait imaginer une procédure de ce type pour ceux qui sont touchés par la crise du logement .
Le crédit hypothécaire n'est pas une idée neuve , cela a existé d'une façon très étendue en France à l'époque ou le secteur bancaire se limitait à crédit d'une durée de 7 ans et cette solution permettait le refinancement.
C'est une méthode bien connu en Grande bretagne et en Allemagne mais elle ne concerne pas la même population.
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24/11/2006
FUSION GDF SUEZ :UNE CERTAINE CONCEPTION DU DIALOGUE SOCIAL!
LA FUSION GDF SUEZ ENCORE UN DOSSIER QUI DEMONTRE UNE CERTAINE IMPROVISATION DU GOUVERNEMENT!
Depuis l'annonce par Dominique de Villepin de cette fusion qui était présentée comme primordiale pour la nation , les décideurs n'ont pas été capables de respecter les procédures de consultation des instances représentatives .
le grand paradoxe repose sur l'effet d'annonce du gouvernement et du Président Chirac " Le dialogue Social serait désormais une priorité " .
Encore une fois , nous pouvons remarquer que la conception du dialogue social pour la droite est assez curieuse !
A la une : GDF tente de sauver la fusion avec SuezGaz de France tente de mettre au point un nouveau calendrier pour sauver la fusion avec Suez après le report par la justice de ce mariage très controversé, un contretemps qui fragilise aussi le président du gazier public Jean-François Cirelli.
Les deux groupes restaient silencieux jeudi, se bornant à déclarer qu'ils travaillaient pour aboutir d'ici février, comme le promet M. Cirelli dans un entretien accordé aux Echos.
Malgré cet optimisme affiché, l'opération reste aléatoire, en raison de la proximité de l'élection présidentielle mais aussi des séquelles que pourrait laisser ce revers dans les relations déjà tendues entre les deux groupes.
"La fusion de Suez et GDF semble maintenant incertaine", estimait encore jeudi matin la Deutsche Bank dans une note.
Les syndicats ont salué unanimement une "victoire éclatante".
La direction de GDF, à qui la justice a reproché un manque d'information des représentants du personnel, a programmé une rencontre dès vendredi avec le comité d'entreprise européen (CEE) et le cabinet d'expertise mandaté par les syndicats, afin de "convenir des modalités" de l'expertise sur l'impact social de la fusion.
D'autre part, selon une source proche du dossier, les deux groupes n'auraient pas à fournir leurs comptes annuels 2006 lors des assemblées générales chargées de valider la fusion, mais seulement des comptes intermédiaires du 3e trimestre 2006.
Ces assemblées générales d'actionnaires pourraient ainsi se tenir en février et non en mars ou avril, encore plus près de l'échéance présidentielle.
Il reste que M. Cirelli sort fragilisé de ce nouveau rebondissement. Mercredi, tout au long de la journée, le gouvernement lui a imputé la responsabilité du retard, l'accusant à mots couverts de légèreté dans la conduite des consultations des instances représentatives du personnel.
"Le gouvernement attend de GDF et de son président Jean-François Cirelli qu'ils soumettent sans délai à ses instances de gouvernance le calendrier", a asséné son porte-parole Jean-François Copé.
Pire, une source proche de Thierry Breton, citée dans le Figaro de jeudi, affirmait que "le management de GDF avait commis une erreur de gestion majeure et qu'il faudrait en tirer les conséquences".
Toutefois, un départ de M. Cirelli semble inenvisageable car il reviendrait sans nul doute à enterrer pour de bon le projet, ce qui constituerait un cuisant échec pour le gouvernement, très impliqué dans ce projet depuis son lancement par le Premier ministre Dominique de Villepin fin février à Matignon.
Suez n'a pas été tendre non plus avec son futur partenaire, affirmant sèchement que son conseil d'administration "attend les propositions que fera Gaz de France".
Le PDG du groupe privé, Gérard Mestrallet, est resté totalement silencieux mercredi, alors que le 16 octobre, lorsque les tensions étaient fortes entre les deux groupes à propos de la répartition des postes de direction, MM. Mestrallet et Cirelli avaient affiché leur unité dans une interview commune à La Tribune.
Le retard est d'autant plus dommageable pour les deux groupes qu'ils étaient pratiquement parvenus à un accord sur les derniers éléments pendants, le nom du futur groupe mais surtout la parité de fusion.
"Le traité de fusion est quasiment prêt", souligne d'ailleurs M. Cirelli dans Les Echos. Mais une partie du travail accompli sera caduque dans deux mois puisqu'il faudra sans doute renégocier le montant du dividende exceptionnel qui devra être versé aux actionnaires de Suez.
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23/11/2006
Confirmation de la volonté de démantèlement de la Sécurité sociale par Xavier BERTRAND
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«Grotesque et choquant». «Cette série d'amendements est surprenante», lâche Michel Régereau, président (CFDT) de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam). «Au moment où le gouvernement vante les mérites du dialogue social, il fragilise l'assurance maladie puisqu'il suffit que les médecins ne participent pas à cette négociation, et empêchent qu'elle aboutisse, pour obtenir les hausses partielles d'honoraires qu'ils réclament.» «C'est une gifle qui est adressée au conseil de l'Uncam par le gouvernement», surenchérit le président du syndicat de médecins, la CSMF, Michel Chassang. «C'est grotesque et choquant», poursuit Pierre Costes, président de MG France. Non seulement le gouvernement désavoue la direction de l'Assurance maladie. Mais le ministre continue sa politique d'annonces tous azimuts qui n'a aucun sens, puisqu'il prévoit des décisions après les élections, quand il ne sera plus au ministère de la Santé.» Le président de l'Uncam ajoutant, ironique : «Les dates que le gouvernement fixe [les premiers mois de 2007, ndlr] ne sont sûrement pas des coïncidences.»
07:11 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
18/11/2006
LA PRECARITE PRINCIPALE CAUSE DES INEGALITES
LA PRECARITE ! LES SALARIES SEULE VARIABLE D'AJUSTEMENT!
Le rapport que va présenter Jacques Delors au Gouvernement met en lumière ce que l'on connaissait depuis longtemps!
La Précarité principale cause de l'accroissement des inégalités et Les salariés sont aujourd'hui pour les entreprises la seule variable d'ajustement .
N'en déplaise à Mme Parisot , la précarité n'est pas une condition de prospérité économique mais un renforcement des inégalités et une mise sur la touche des plus faibles
"L'emploi instable est l'une des principales causes de la croissance des inégalités de revenus en France". En une phrase, Jacques Delors a résumé le constat le plus criant du dernier rapport du Conseil de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale (Cerc), qu'il préside. Le document, remis au Premier ministre, examine la période 1993-2005 et a été rédigé dans l'optique de la Conférence sur l'emploi et les revenus du 14 décembre. Davantage que le niveau de salaire, c'est l'emploi discontinu de ceux qui alternent contrats courts, intérim et chômage qui creuse l'écart entre riches et pauvres, explique ainsi le rapport. Le Cerc invite en conséquence à réfléchir à la sécurisation des parcours professionnels.
Parmi les premières victimes de cette précarité, les 190.000 jeunes sortant de l'école ou de l'université sans diplôme. Jacques Delors a appelé à "l'ouverture sans délai d'un chantier d'intérêt national pour leur redonner un niveau de culture générale, de confiance en soi et de capacité à se défendre sur le marché du travail". "On ne peut pas attendre une réforme du système éducatif", a souligné le président du Cerc, qui s'est dit "indigné personnellement par la situation de ces jeunes".
Les salariés, "principale variable d'ajustement"
Au passage, le rapport invite à s'arrêter sur "le niveau élevé de rentabilité exigés des entreprises par les marchés financiers", qui "tend à laminer la rentabilité des autres entreprises, notamment les sous-traitants" et fait au bout du compte des salariés "la principale variable d'ajustement"... Soulignant que les jeunes et les moins qualifiés cumulent plus que les autres instabilité de l'emploi et faible taux de rémunération, le rapport pose en effet la question de "l'indemnisation des périodes de non travail" que connaissent les jeunes non éligibles à l'assurance chômage, parce qu'ils n'ont jamais travaillé, ou au RMI, parce qu'ils ont moins de 25 ans. "La situation la plus difficile à solutionner est celle des jeunes qui ne touchent pas de ressources à la sortie de l'école. C'est un débat difficile et piégé", met en garde Jacques Delors.
Le rapport pose aussi la question des minimas sociaux (RMI, ASS, etc) et vieillesse, "faibles" en France et "plus élevés dans d'autres pays". Il insiste enfin sur les inégalités générées par l'espace et l'éloignement du lieu de travail, sources de fragilité. "On ne peut pas encore parler de deux France, mais l'espace joue un rôle dans les clivages" sociaux, juge Jacques Delors. La CGT a salué "les mérites" du rapport du Cerc, "qui confirme que 4 salariés sur 10 voient chaque année baisser leur salaire individuel, et 2 sur 10 de 15% ou plus !"
Ce rapport confirme que ce n'est pas le libéralisme du Gouvernement ou de Sarkozy qui pourra remédier à cette situation .
15:52 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17/11/2006
DERIVE DEONTOLOGIQUE ,
DERIVE DEONTOLOGIQUE ? C'EST PUBLIER UNE PHOTO DE CECILIA SARKOZY AVEC RICHARD ATTIAS !
Cette photo, avait provoqué la colère de ce dernier et une brouille temporaire entre Nicolas Sarkozy et Arnaud Lagardère, patron du groupe de presse.
L'ancien directeur de la rédaction de Paris Match quitte définitivement le groupe de presse, licencié pour "dérive déontologique", un peu plus d'un an après avoir publié en couverture du magazine, le 25 août 2005, une photo de Cécilia Sarkozy au côté du publicitaire Richard Attias.
Jusque-là, M. Genestar avait refusé d'évoquer publiquement les raisons de son éviction, même si la rédaction du magazine s'était mise en grève le 29 juin en estimant que ce licenciement était lié à "des raisons politiques"
Mais M. Sarkozy continue d'affirmer qu'il n'y est pour rien. Le 29 septembre, sur France 5, il a ainsi expliqué "n'avoir aucune responsabilité dans cette décision, même si j'ai été blessé par certaines attitudes". Aujourd'hui, il redit la même chose : "Je n'aurais pas ajouté une deuxième bêtise à une première.
Ces dénégations ont fini par agacer M. Genestar. "Je réagirai chaque fois que des propos inexacts ou mensongers concernant mon départ de Match et me mettant en cause seront lancés à la légère", déclare au Monde le journaliste. "Dans un grand pays libre et démocratique comme le nôtre, il n'est pas concevable qu'un ministre de l'intérieur puisse être à l'origine du limogeage d'un journaliste", remarque-t-il avant d'affirmer : "Je tiens donc à préciser que le ministre de l'intérieur, quand il affirme n'être pour rien dans mon licenciement, ne dit pas la vérité."![]()
Le licenciement de M. Genestar continue de susciter un malaise au sein de Paris Match. Car si son successeur, Olivier Royant, jusque-là directeur de la rédaction adjoint, a été bien accueilli, l'épisode reste comme un symbole des relations d'interdépendance entre Nicolas Sarkozy et Arnaud Lagardère.
Les deux hommes entretiennent en effet une relation à la fois professionnelle et amicale. Lors d'un séminaire des cadres du groupe Hachette à Deauville, en avril 2005, Arnaud Lagardère avait convié M. Sarkozy et l'avait introduit ainsi : "Je ne vous présente pas un ami, je vous présente un frère.
Certes, Jean-Luc Lagardère, père d'Arnaud, cultivait lui aussi les amitiés politiques, conscient que son groupe, actionnaire également d'EADS, lequel comprend notamment une division d'armement, vit aussi de commandes publiques. Mais le fils s'est rapproché plus exclusivement du président de l'UMP, auquel il demande fréquemment conseil.
Le journaliste économique Thierry Gadault, auteur d'une biographie du PDG du groupe Lagardère (Arnaud Lagardère l'insolent, Maren Sell éditions), raconte aussi comment la nomination de M. Sarkozy comme ministre de l'économie, le 31 mars 2004, a permis de régler les difficultés de succession du groupe, après la mort de Jean-Luc Lagardère et alors qu'un conflit menaçait d'opposer Arnaud à sa belle-mère, Bethy.
(Reprise pour l'essentiel de l'article de Raphaëlle Bacqué Le monde du 17/11/2006)
C'est ainsi que grâce à Nicolas Sarkozy , le journaliste pourra se faire un pécule avec les fortes indemnités de départ....)
le libéralisme de Nicolas Sarkozy trouve ainsi ses limites .............
10:08 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13/11/2006
Ne t'en fais pas, Segolène, les images ne tuent que les images
Je ne resiste pas à publier et reprendre à mon compte ce billet de Tatiana F paru dans AgoraVox qui traduit bien le dégoût que l'on éprouve suite aux manoeuvres et attaques visant Segolène Royal.
"Ne t’en fais pas, Ségolène, les images ne tuent que les images
Alors, ce qui arrive aujourd’hui sur la Toile à Ségolène Royal arrive à tous ceux qui sont porteurs de sens dans un monde insensé, perdu, décadent et qui se sait perdu...
La décadence des moeurs politiques ne fait que suivre la décadence tout court. Internet est devenu le lieu idéal de tous ces refoulements. Car tous ceux qui se sentent frustés et non reconnus dans la vie réelle, se la jouent face à leur écran, surpuissants, investis de leur moi surdimensionné. Alors, ils chargent les images et les envoient tuer à leur place. Bien entendu, il faut que ces images soient relayées, c’est-à-dire que le virus malfaisant soit transmis.
Qu’à cela ne tienne, des "tueurs à gages" armés d’images à charge accomplissent avec jouissance leur sale boulot. Et voilà : ceux qui ont "signé cet arrêt de mort de l’image et par l’image", ô jouissance suprême, peuvent même jouer les victimes - ce qu’ils font d’ailleurs avec délectation : ni responsables, ni coupables des agissements de leurs "suiveurs". Tout bénéfice ? Je ne le pense guère. Une chose est d’être craint, une autre d’être aimé et respecté. Quoi qu’on puisse penser : on ne respecte pas un prédateur.
Alors, ce qui arrive aujourd’hui sur la toile à Ségolène Royal arrive à tous ceux qui sont porteurs de sens dans un monde insensé, perdu, décadent et qui se sait perdu...
Nihilistes, cyniques, revenus de tout, les moi surpuissants se nourrissent de la haine, du désenchantement, du dénigrement et de la négation. Car, au fond d’eux-mêmes, devant leur grise solitude, ils savent qu’ils ne sont que des images, rien que des images !
Pauvres, pauvres hommes du passé pour qui la seule réalité est celle de la compétition, de la solitude et de la mort. Nulle transcendance, pour eux Dieu est mort, mais ils ne peuvent ignorer qu’en tuant la transcendance, ils sont en réalité suicidés !
Ségolène Royal n’attaque pas, parce qu’elle est porteuse de vie et non de mort ! Elle n’est pas une image et n’a donc rien à faire de cette guerre d’images !
Il est bien connu que les images ne supportent pas l’original. Trop "sincère", trop "naïve", trop "humaine", trop "porteuse de sens", à leur dé-goût, oui, Ségolène Royal incarne le monde concret et sa réalité. Elle n’est ni omnipotente, ni omnisciente, et tant mieux !
Et comme la grande majorité n’est plus silencieuse et en a assez des prédateurs tout puissants... ils voteront pour elle et elle gagnera.
tatiana f.
15:00 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
12/11/2006
SEGOLENE ROYAL ET LE TEMPS DE TRAVAIL DES ENSEIGNANTS DANS LES COLLEGES.
Suite à la diffusion de la vidéo d’une réunion de travail à Angers, nous remarquons dans les médias une certaine délectation à déformer les propos de Ségolène Royal.
Le fait de faire réagir en urgence les représentants syndicaux de l’enseignement est significatif et rejoint très certainement l’objectif des amis de DSK de discréditer Ségolène Royal.
Encore aujourd’hui Michel Rocard n’hésite pas à en remettre une couche en affirmant que Ségolène mettrait un an et demi à deux ans avant d’être opérationnelle sur le plan international.
Ainsi, Michel Rocard redevient celui qui joue toujours contre son camp en discréditant d’avance celle qui pourrait avoir la confiance de son parti .Il donne ainsi à la droite des arguments qui n’en doutant pas seront repris par Nicolas Sarkozy.
Revenons au propos de Ségolène Royal à Angers en janvier 2006, propos qui se limitait à une réflexion et n’avait pas l’intention de devenir une proposition.
De quoi s’agit il ?
Les Organismes privés apportant du soutien scolaire sont ,depuis la possibilité de déduction fiscale pour les revenus les plus aisés , en forte expansion, c’est un premier constat.
Ensuite, il apparaît que les enseignants apportant ce soutien scolaire sont en grande majorité des enseignants des collèges de l’Éducation Nationale. Deuxième constat.
Il n’est donc pas illégitime de se poser la question sur le sens de la réduction du temps de travail pour ces enseignants qui pourraient apporter du soutien scolaire gratuit aux élèves.
A partir de cette réflexion, il appartient que l’on puisse d’une manière concertée ’imaginer les mesures qui pourraient répondre à ce problème du Soutien scolaire.
Enfin, les amis de DSK y compris Rocard devraient réfléchir aux conséquences de ces manoeuvres et propos qui à mon sens apportent à cette campagne des aspects qui n’encouragent pas la confiance que l’on peut apporter à ces politiques.
Il faut espérer que les militants mépriseront ces manoeuvres qui ne peuvent être acceptées de la part d’un grand parti de gauche.
Plus que jamais, le 16 novembre, je choisirai Segolène Royal
09:45 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
10/11/2006
Est-il possible d'espérer une prise de conscience de la gauche extrême?
IL NE FAUT PAS REFAIRE LE 21 AVRIL 2002
Il est courant d'entendre ici ou la que la gauche était responsable de son propre échec du 21 avril 2002 .Ces propos sont tenus souvent par ceux qui aujourd'hui se nomment les anti-libéraux !
Quand à la droite et en particulier Nicolas Sarkozy attribue l'échec de la gauche du 21 avril à un rejet de la politique de la gauche et une adhésion du peuple aux thèses de la droite qui s'assume ! en particulier sur une aversion des citoyens sur les 35 heures !
En 2002 , nous entendions ici ou la dans les médias que le peuple ne s'intéressait pas à la campagne car la droite et la gauche c'était la même chose et que seul la sécurité les différenciait .
Je retrouve aujourd'hui un article de Hugues Serraf qui dresse un bilan des mesures du gouvernement de la gauche plurielle de 1997 à 2002 qui mérite qu'on s'y attarde avant l'échéance de 2007 .
Si l'on compare ce bilan à celui du gouvernement de Jean Pierre Raffarin et Dominique de Villepin , qui pourra dire que la gauche et la droite c'est la même chose et qui pourra prendre la responsabilité de participer directement ou indirectement à l'élection de Nicolas Sarkozy ?
"Texte de Hugues Serraf publié sur son blog http://hugues.blogs.com/commvat/2005/03/
Le 21 avril 2002, on s’en souvient (du moins, je m’en souviens), Lionel Jospin était éliminé de la course à l’Elysée par la « gauche critique », le capitaine de la dream team plurielle ayant été jugé insuffisamment révolutionnaire par les amateurs de Grands Soirs. C’est sans doute que, de leur point de vue, l’ancien trotskiste blanchi sous le harnais était loin d’avoir le meilleur des bilans...
Voyons voir, la croissance économique fut pourtant, sous sa tutelle, plus vigoureuse qu’à n’importe quelle autre période de notre Histoire récente... « Mouais, mais elle aurait pu être encore plus forte », pensaient sans doute ses détracteurs progressistes, de toute façon modérément passionnés par une notion aussi droitière.
Le chômage, en hausse continue depuis 1973, fut stoppé puis réduit dans des proportions inédites, en dépit des assurances mitterrandiennes que « tout avait déjà été essayé » contre ce fléau (12,6% en juin 1997, 9,1% en mars 2002 – soit la bagatelle de 900 000 chômeurs de moins). « C’est vrai, mais il aurait dû baisser davantage, voire disparaître totalement », se plaignirent alors les camarades placés à la gauche de Jospin.
L’introduction des 35 heures, accomplissement de l’une des plus vieilles lunes du PS, permis aux salariés d’accroître sensiblement leur temps libre et de relativiser leur rapport au travail. « D'accord, mais c’était surtout dans le but de renforcer la flexibilité des entreprises », analysèrent finement les gardiens du dogme.
La création de la Couverture Maladie Universelle (CMU), permettant enfin de se soigner à cinq millions de personnes jusqu’alors malencontreusement « oubliées » par notre formidable système de santé, aurait pu être accueillie avec enthousiasme. Mais les « effets de seuil de revenus », empêchant l’ensemble des Français de profiter d’un dispositif supprimant l’avance des frais médicaux et le recours à une mutuelle complémentaire, furent pointés d’un doigt accusateur par les plus vigilants des « camarades ».
La mise en place du crédit d’impôt, un système de primes accordées aux Français non imposables en contrepartie des réductions fiscales accordées aux autres, aurait pu réconcilier tout le monde. Mais il ne faisait que souligner ce nouveau « cadeau » fait aux « riches » payant l’impôt, dans le cadre d’un procédé inspiré d’une pratique… américaine !
Bref, gratifié d’un « peut mieux faire » rageur par les électeurs de Besancenot, Laguiller, Taubira et consorts, l’ami Jospin fut renvoyé à son potager de l’Ile-de-Ré et prestement remplacé par Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. Evidemment, certaines brebis égarées se rendirent immédiatement compte de leur bévue et promirent, bien qu’un peu tard, qu’on ne les y prendrait plus. Eliminer Jospin et être contraint de voter Chirac, la potion était effectivement amère, même s’il était inimaginable de laisser le borgne augmenter son score en deuxième semaine… Mais pour les plus orthodoxes, les vrais, les purs, les tatoués, ceux pour lesquels il n’était absolument pas question de passer par un isoloir au second tour, le PS, l’UMP et le FN n’étant, après tout, que les triplés monstrueux nés de l’ultralibéralisme reagano-thatchérien, rien n’avait vraiment changé. La lutte continuait.
En tout état de cause, Chirac fut réélu, nomma Raffarin premier ministre et son gouvernement se lança dans un programme essentiellement fondé sur la remise en question des initiatives prises par l’équipe précédente. « Mais il s’agit d’un projet de droiiiiiite ! s’écrièrent, horrifiés, certains électeurs de gauche ayant pourtant omis d’aider Jospin à être présent en finale. Chirac, Raffarin, Fillon, Devedjian, Sarkozy, tous ces gens sont de droiiiiiite ! »
Il faut dire que, dans une imparable logique et en votant massivement pour le grand Jacques afin d’humilier Le Pen, nos amis étaient absolument convaincus de donner mandat au fondateur du RPR et de l’UMP de poursuivre l’œuvre de Blum et de Jaurès, sinon celle de Lénine et de Trotski… Imaginez leur déception ! En quelques mois, la situation économique allait d’ailleurs se détériorer et le chômage reprendre son inexorable marche en avant sur fond de conflits sociaux en cascade, au grand dam des étourdis du 21 avril qui, naïvement, cherchaient seulement à « envoyer un message » ferme, certes, mais amical à Yo-Yo en lui préférant le facteur de Neuilly…
Mais bon, tout ça, c’est le passé. Regardons plutôt vers l’avenir. Tournons nos regards vers l’Europe et le fameux référendum du 29 mai. L’Europe, chacun le sait, n’est désormais plus qu’une construction néo-libérale, un cheval de Troie bourré jusqu’aux naseaux de directives visant à démolir toute législation sociale, pour le plus grand plaisir des Seillière de ce monde (enfin, de ce monde-ci, pas de l’autre. Pas celui qui reste possible même s’il n’est décrit en détails que dans la Bible et dans les brochures altermondialistes).
En conclusion de cette analyse d'Hugues Serraf :
Faut -il croire que faute de révolution , nous acceptions que pour exprimer ses convictions révolutionnaires et utiliser la campagne présidentielle comme tribune , on puisse contribuer à l'élection de Nicolas Sarkozy!
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07/11/2006
DSK ET LA SOCIAL DEMOCRATIE
DSK regrette la partialité de Hollande, nous pouvons regretter la social démocratie.![]()
Dans un article du Nouvel Observateur, nous apprenons que DSK n’apprécie pas que François Hollande préfère le Socialisme à la Social Démocratie !
Si l’on suit DSK préférer le socialisme à la social démocratie c’est faire preuve de partialité dans le choix des candidats.
Si DSK regrette la partialité, nous nous regrettons que DSK soit avec arrogance le défenseur de la Social démocratie et qu’il se montre dans la dernière étape de la campagne interne déloyal n’hésitant pas à caricaturer les propositions des deux autres candidats.![]()
Sa dilettante légendaire s’est transformée en une superbe arrogance qui n’est pas de mise dans un partie qui se veut le défenseur des plus démunis et qui se propose de reconquérir les votes de la classe ouvrière .
Extrait de l'article du N.obs
« L'un des trois candidats à l'investiture socialiste, Dominique Strauss-Kahn, a déclaré lundi 6 novembre à propos de François Hollande qu'il aurait "préféré un premier secrétaire plus équitable entre les candidats" à l'investiture. Interrogé lors de l'émission "Franc parler" (France Inter/Le Monde/i-télé) sur la récente préférence annoncée par François Hollande concernant l'utilisation du mot "socialiste" plutôt que "social-démocrate", DSK a déclaré que "c'est l'avis de François Hollande. Il a le droit de choisir son candidat, encore que ce ne soit pas exactement sa fonction »
« Un soutien "au hasard" à "une candidate"
Le député du Val d'Oise et ancien ministre de l'Economie estime que le Premier secrétaire du PS a pris position "en m'attaquant moi, et en soutenant une candidate, au hasard". "Il ne faut pas être naïf là-dessus. J'aurais préféré un Premier secrétaire qui aurait été plus équitable entre les candidats", a-t-il ajouté
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21/10/2006
LES 35 HEURES ET SARKOZY
Sous prétexte de mondialisation, il faudrait supprimer la protection sociale, rétablir le travail des enfants, supprimer les congés payés et quoi encore !
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Face à l"'erreur historique" que représente selon lui l'abaissement du temps de travail, l'ancien ministre des Affaires sociales François Fillon propose une série de réformes pour permettre à la France de "rattraper son retard". Avec ces mesures, "il ne restera pas grand-chose des 35 heures", affirme-t-il dans un entretien au "Parisien/Aujourd'hui en France" de samedi.
Pour le conseiller politique de Nicolas Sarkozy, les 35 heures ont été "une erreur historique dont la gauche porte l'entière responsabilité". "Abaisser le temps du travail en pleine mondialisation, au moment où tous les pays étaient en train de renforcer leur compétitivité, a constitué une faute considérable à l'origine de la diminution du pouvoir d'achat, la préoccupation majeure des Français", estime-t-il.
"Quand on fait le comparatif international des heures travaillées, on s'aperçoit que la France est grosso modo 20% derrière les Espagnols, 27% derrière les Danois, 33% derrière les Britanniques, et 40% derrière les Américains", ajoute François Fillon, jugeant qu'il "ne faut pas s'étonner, dans ces conditions, de voir notre pays reculer dans tous les grands classements internationaux à caractère économique, d'éducation ou de santé".
Devant cette situation d'une "extrême gravité", François Fillon plaide pour une série de mesures "pour permettre à la France de rattraper son retard". Il propose ainsi de "libéraliser les heures supplémentaires directement au niveau de l'entreprise, indépendamment des accords de branche".
"Afin de rendre les heures supplémentaires plus attractives, tant pour les salariés que pour les entreprises, nous les détaxerons", poursuit-il en plaidant en outre pour "la monétarisation du compte épargne temps". En d'autres termes, "une partie des RTT placées sur les comptes épargne temps pourront être transformées en heures travaillées, et donc rémunérées, sur la base du volontariat", dit-il, précisant que ces mesures seront "bien évidemment étendues à la Fonction publique".
"Avec ces réformes, franchement, il ne restera pas grand-chose des 35 heures", affirme l'ancien ministre. Et de conclure: "en plein débat sur le pouvoir d'achat, nous allons dire aux Français: 'vous pourrez travailler plus et si vous travaillez plus, vous gagnerez plus grâce aux heures supplémentaires"'.
François Fillon est né le 4 mars 1954 à Cérans-Fouilletourte près du Mans dans une famille de notables provinciaux. Sa mère, Anne est universitaire et écrit des études historiques sur la région sarthoise. Quant à son père Michel, il tient une étude notariale. Ils seront quatre garçons à naître dans cette famille plutôt conservatrice parmi eux un décédera accidentellement, un autre sera musicien rejoignant pendant un temps le groupe de Michel Fugain, le troisième ophtalmologiste. Quant à François Fillon, après des études traditionnelles dans les établissements catholiques de la région, il étudie le droit public au Mans puis à l'Université René Descartes à Paris ainsi qu'à la Fondation nationale de sciences politiques. Il en ressort titulaire d'une maîtrise de droit public et diplômé d'études appliquées en droit public et en sciences politiques.
Voulant devenir journaliste, il effectue pendant trois ans, des stages à l'AFP. Mais son destin sera tout autre et il prendra le visage de Joël Le Theule. En effet, ce dernier député gaulliste de la Sarthe et maire de Sablé est un ami de la famille et plus particulièrement, de Michel son père et il recherche un assistant parlementaire. François Fillon est embauché. Travailleur, discret et courageux et malgré la forte charge de travail, il concluera ses études par une thèse sur les politiques de Défense comparées de Giscard et De Gaulle. Lorsque Joël Le Theule est nommé ministre des Transports en 1978, puis ministre de la Défense en 1980, François Fillon le suivra comme chef de cabinet adjoint d'abord, puis comme chargé de mission ensuite.
Le décès brutal de M. Le Theule en 1980, provoque une trés grande émotion dans la Sarthe, circonscription que cet homme, à la fois maire, conseiller général et député dominait depuis 20 ans. François Fillon malgré son jeune âge (27 ans) apparaît comme le successeur naturel, le fils spirituel.
En 1981, François Mitterand est élu Président de la République et l'Assemblée Nationale est dissoute. François Fillon se porte candidat. En pleine vague rose, il parvient à se faire élire de justesse et devient le benjamin de l'Assemblée.
La même année, il est élu conseiller général dont il deviendra le Président en 1992.
En 1983, il devient maire de Sablé jusqu'en 2001, année où il doit renoncer pour cause de cumul, à son mandat local conformément au souhait du Président Chirac.
En 1998, il succède à Olivier Guichard à la présidence du conseil régional des Pays de la Loire.
C'est un à un que François Fillon gravira tous les échelons locaux mais et cela est notable, sans coups d'éclat, ni coups bas.
Contrairement, à certains membres du gouvernement Raffarin, ce n'est pas un nouveau venu. C'est en effet, la quatrième fois qu'il est nommé ministre: sous le gouvernement Balladur d'abord où il fut successivement, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche entre 1993 et 1995, puis ministre des Technologies et de l'Information avant d'être nommé sous le gouvernement Juppé ministre délégué chargé de la Poste, des Télécommunications et de l'Espace.
François Fillon, spécialiste des questions militaires, aurait préféré le ministère de la défense, un domaine où il a beaucoup travaillé notamment en présidant de 1986 à 1988, la Commission de la Défense à l'Assemblée nationale. Il a du y renoncer, Michèle Alliot-Marie exigeant un ministère régalien et le Président Jacques Chirac préférant "une sorte de gaulliste de gauche", un promoteur du nouveau dialogue social dans ce ministère "sensible" des affaires sociales et de l'emploi. A ce titre, il devient une des "valeurs sûres" du gouvernement Raffarin, et l'un des "piliers" de l'action gouvernementale. Partisan déclaré de l'expérimentation et de la décentralisation, favorable à la création d'un grand parti unique, il a été l'un des principaux rédacteurs du projet de l'Union en mouvement (UEM), devenue Union pour la majorité présidentielle (UMP). L'Élysée l'apprécie, pourtant ce fanat d'internet ne fut jamais chiraquien.
Au RPR, il appartient à la mouvance séguiniste. Porte-parole de la commission exécutive du RPR en 1998, il devient Conseiller politique entre 1999 et 2001. Pourtant ce proche de Philippe Seguin, sous ses airs d'enfant sage presque timide, sait rester un électron libre, un indépendant et il possède un vrai caractère.
Ainsi, en 1995, il choisit de soutenir la candidature d'Edouard Balladur à la présidentielle plutôt que celle de Jacques Chirac. En 1999, il se met à son compte et se présente à la présidence du RPR après la démission de Philippe Seguin. Ce mal aimé des chiraquiens qui le trouvent opportuniste, trop "minet", trop modéré, recueille malgré tout presque 25% des voix. Au sein du gouvernement, il est de ceux qui s'opposent à la ligne droitière représentée par Nicolas Sarkozy. Prudent selon certains, calculateur selon d'autres, il est partisan de la méthode des "petits pas" et du "consensus" qu'il dit vouloir privilégier. Nicole Notat appréciait son sens de la concertation, du dialogue et sa courtoisie. En prenant aujourd'hui, la succession de Martine Aubry et d'Elisabeth Guigou et de son mentor Philippe Seguin(1986-1988), il va devoir mettre toutes ses qualités à l'épreuve.
François FILLON est devenu le plus fervent partisan de Nicolas SARKOZY et le plus ardent artisan de la casse sociale!
UNE DROLE D'EVOLUTION !Mais si on regarde de prés le personnage et ses origines sociales , il n'y a rien de surprenant! Il n'aurait jamais du abandonner ses goûts pour la défense nationale et s'en tenir à l'armée de métier.
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14:15 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note







