13/10/2008
Voila, CHATEL et BERTRAND donnent le départ du travail le dimanche !
Face à l'ampleur de la crise financière , Nos deux libéraux CHATEL et BERTRAND dégainent et ressortent le travail du dimanche !

Par Pirate17 Agoravox - Lundi 13 octobre, 18h06
Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.
Comment faire pour détourner l'attention des Français d'une crise qui montre les limites de la doctrine économique libérale sarkozyenne ? Comment faire pour que le cochon de contribuable s'intéresse à autre chose qu'à la manière dont on va le plumer pour renflouer nos amis banquiers ?
A ces questions importantes, Sarkozy attendait une réponse précise et c'est Chatel qui s'y est collé. Bien obligé car le ministre du Commerce a beaucoup à se faire pardonner : il s'est longtemps défini comme un libéral, considérant que la concurrence est le meilleur moyen de rendre l'économie florissante. En cela, il se plaçait dans la droite ligne d'Alain Madelin et de Démocratie libérale.
En ces temps de crises financières, ça fait tache !
Donc il s'est mis au boulot en ravivant la querelle sur le travail du dimanche, un sujet tombé en désuétude, mais qui peut resservir. Ce qu'on appelle un "marronnier"... et c'est parti : branle-bas de combat... Au boulot et que cela saute... La presse nous soutient...
D'abord un beau discours, toujours le même : la liberté du travailleur de travailler quand il le veut. En voilà un argument qu'il est beau. En voilà un argument qui tient la route...
Car il ne vous aura pas échappé, à vous, salariés, que le patron n'a pas son mot à dire : c'est le salarié qui décidera en toute liberté s'il a envie d'ouvrir la boutique le dimanche ou non.
Soit Chatel croit en ce discours et c'est donc un fieffé imbécile, soit il sait que c'est du pipeau et c'est donc une crapule.
Je pencherais personnellement pour la seconde hypothèse...
Car qui dans le monde du travail, où le rapport de sujétion à l'employeur est la base de la discussion, peut croire un instant qu'un salarié sera à même d'aller à l'encontre des décisions de sa hiérarchie, sans en subir immédiatement les conséquences funestes. "Ah oui, Monsieur, je comprends que vous vouliez ouvrir la boutique le dimanche, mais moi, ça le fait pas parce que je préfère aller à la campagne avec mes gosses, voyez-vous. Alors votre proposition, c'est non..." La distance entre le salarié récalcitrant et l'ANPE se raccourcit...
Pire, imaginez à l'embauche : "Voilà, vous avez postulé pour un emploi chez nous et votre dossier a retenu notre attention. Malgré vos quatre mois de chômage, nous sommes prêts à vous donner votre chance... Seulement nous sommes ouverts le dimanche. Cela vous pose-t-il problème ?"
C'est ça votre liberté de choix, M. Chatel. Votre ignorance crasse de ces choses aurait bien une excuse : le salariat vous ne l'avez connu que dans les hautes sphères du groupe L'Oréal...
Deuxième angle d'attaque : le sondage. Quel institut ? On s'en fout, ils appartiennent tous à des amis...
63 % des Français pour l'ouverture des magasins le dimanche... Bingo...
Sauf que la question c'est "Etes-vous pour l'ouverture des magasins le dimanche ?" et non : "Voulez-vous travailler le dimanche ?" Nuance...
Et les ballots qui souhaitent pouvoir faire du shopping dans les zones artisanales le dimanche n'imaginent pas que ce sont eux, leurs femmes, leurs enfants ou leurs amis qui seront au boulot derrière les comptoirs quand ils baderont devant... Ou qui conduiront les bus qui mèneront le chaland dans les temples de la consommation. Ou qui garderont les enfants des "lécheurs de vitrines"...
Certes il y aura des compensations : "désolé belle-maman, vous ne pouvez pas venir dimanche, je travaille..." Et de nouvelles organisations : "Dites donc, la fiesta de samedi soir, si elle pouvait se terminer avant 22 heures ce serait bien : le lendemain je bosse..."
Troisième angle d'attaque : le volet économique. Si mon magasin ouvre le dimanche, je ferais plus de chiffre d'affaires et je pourrais embaucher. N'a-t-on pas honte d'énoncer de telles stupidités ? Car, enfin, les besoins en acquisition des Français sont finis et ne seront alors que répartis sur sept jours au lieu de six, mais sans augmenter la masse globale. Le dimanche, le Français consomme ce qu'il a engrangé en semaine. Et s'il va faire ses courses le dimanche ce ne sera pas pour acheter plus, mais pour changer son rythme d'acquisition. Donc le gain global sera neutre. A qui veut-on faire croire que, si les Français thésaurisent, c'est parce qu'ils n'ont pas le temps de dépenser leurs sous car les magasins sont fermés le dimanche ?
Il faut être bien crétin pour croire que l'ouverture le dimanche sera une augmentation du chiffre d'affaires d'un septième... Et pourtant c'est bien ce qu'on nous raconte.
Devant de telles balivernes assénées avec l'aplomb du bonimenteur le moins scrupuleux, comment opposer les arguments sociologiques : destruction de la cellule familiale pour laquelle le dimanche est le seul moment de retrouvailles familiales, déliquescence du lien social, augmentation de l'individualisme...
Au moment où la crise montre les limites de la vénération sans retenue du Dieu Argent, voici qu'on nous pousse, sur la foi de dogmes économiques erronés à renoncer à une période de repos méritée qui permet le mieux vivre et le lien social, pour gagner quelques misérables primes vite absorbées par la stagnation salariale...
Bravo les crapules...
Alain Renaldini
22:56 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : travail du dimanche
31/07/2008
BERNARD KOUCHNER A-T-IL PERDU SA FIBRE HUMANITAIRE ,
Pourquoi ce gouvernement s'obstine à vouloir à tout prix vouloir extrader les anciens des Brigades Rouges ? Chaque été nous assistons à cette parodie !
Dans le cas de Marina Petrella , et au vue de son état de santé , on peut s'étonner du silence de l'ancien ministre de la santé , Bernard Kouchner qui en d'autre temps se hissait au rang du premier humanitaire .
Il y a quelques jours , il déclarait dans le journal Sud Ouest être tout à fait à l'aise dans le gouvernement Sarkozy et s'estimait fier de l'oeuvre entreprise !
Il faudra bien qu'un jour comme il se plaît à le dire pour la gauche , il faudra faire l'inventaire de ses reniements !

Le Pr Rouillon presse la justice de lever l'écrou de Marina Petrella

Le code de procédure pénale stipule qu'il n'est pas fait application aux détenus atteints de troubles mentaux "de la règle concernant leur garde par un personnel de police ou de gendarmerie pendant leur hospitalisation". Deux policiers en tenue sont postés à l'entrée du service du professeur Rouillon et deux autres en civil, à l'entrée de la chambre de Mme Petrella.
Son avocate, Irène Terrel, en appelle au président Sarkozy : "Je demande au président qui a manifesté une volonté d'apaisement un geste pour elle, en mémoire de Jean-Jacques de Felice." Jusqu'à sa propre mort, Me de Felice, ancien vice-président de la Ligue des droits de l'homme, a défendu Marina Petrella (Le Monde du 31 juillet).
La situation est bloquée. Le parquet général de Versailles estime que seule la chambre de l'instruction peut lever l'écrou. Mais Me Terrel ne peut saisir la chambre, car sa cliente s'y refuse. Le parquet général pourrait le décider d'office, ce qui serait une décision politique.
Extrait du journal Le Monde (article de Alain Salles)
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02/12/2006
ENCORE UNE MESURE DEMAGOGIQUE DE SARKOZY POUR RESOUDRE LE PROBLEME DU LOGEMENT DES PLUS PAUVRES
SARKOZY A TROUVE UNE SOLUTION POUR RESOUDRE LE PROBLEME DU LOGEMENT ?
L'ACCESSION A LA PROPRIETE AVEC LE CREDIT HYPOTHECAIRE
Comment peut on imaginer que la grande majorité des citoyens payés au SMIC puissent accéder à la propriété quand on connaît la forte inflation des prix des terrains et de la construction .?
Sarkozy(vidéo) a trouvé la solution : le crédit hypothécaire avec la garantie de l'Etat. c'est une vaste hypocrisie .
Comment sans apport personnel , peut on concevoir l'acquisition d'un terrain ? Comment peut on parler de crédit hypothécaire sans pouvoir faire face aux frais entraînes par cette garantie , Comment peut on croire à la garantie de l'Etat ou la mutualisation des risque par une caisse qu'il faudrait créer sans aloudir le coût du crédit?
Si l'on regarde l'experience de la déreglementation en France , on remarque l'incidence des frais occasionnés par de telle caution qui existe dèja comme le crédit logement pouvant alourdir le taux de l'emprunt de 1,5 à 2,5%
Je suis persuadé que Nicolas Sarkozy n'est pas à l'écoute de Français car il connaîtrait que l'endettement des Plus défavorisés en en forte hausse et que les charges sont déjà incompatibles avec les revenus .
Je ne vois pas comment le législateur pourrait imaginer une procédure de ce type pour ceux qui sont touchés par la crise du logement .
Le crédit hypothécaire n'est pas une idée neuve , cela a existé d'une façon très étendue en France à l'époque ou le secteur bancaire se limitait à crédit d'une durée de 7 ans et cette solution permettait le refinancement.
C'est une méthode bien connu en Grande bretagne et en Allemagne mais elle ne concerne pas la même population.
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24/11/2006
FUSION GDF SUEZ :UNE CERTAINE CONCEPTION DU DIALOGUE SOCIAL!
LA FUSION GDF SUEZ ENCORE UN DOSSIER QUI DEMONTRE UNE CERTAINE IMPROVISATION DU GOUVERNEMENT!
Depuis l'annonce par Dominique de Villepin de cette fusion qui était présentée comme primordiale pour la nation , les décideurs n'ont pas été capables de respecter les procédures de consultation des instances représentatives .
le grand paradoxe repose sur l'effet d'annonce du gouvernement et du Président Chirac " Le dialogue Social serait désormais une priorité " .
Encore une fois , nous pouvons remarquer que la conception du dialogue social pour la droite est assez curieuse !
A la une : GDF tente de sauver la fusion avec SuezGaz de France tente de mettre au point un nouveau calendrier pour sauver la fusion avec Suez après le report par la justice de ce mariage très controversé, un contretemps qui fragilise aussi le président du gazier public Jean-François Cirelli.
Les deux groupes restaient silencieux jeudi, se bornant à déclarer qu'ils travaillaient pour aboutir d'ici février, comme le promet M. Cirelli dans un entretien accordé aux Echos.
Malgré cet optimisme affiché, l'opération reste aléatoire, en raison de la proximité de l'élection présidentielle mais aussi des séquelles que pourrait laisser ce revers dans les relations déjà tendues entre les deux groupes.
"La fusion de Suez et GDF semble maintenant incertaine", estimait encore jeudi matin la Deutsche Bank dans une note.
Les syndicats ont salué unanimement une "victoire éclatante".
La direction de GDF, à qui la justice a reproché un manque d'information des représentants du personnel, a programmé une rencontre dès vendredi avec le comité d'entreprise européen (CEE) et le cabinet d'expertise mandaté par les syndicats, afin de "convenir des modalités" de l'expertise sur l'impact social de la fusion.
D'autre part, selon une source proche du dossier, les deux groupes n'auraient pas à fournir leurs comptes annuels 2006 lors des assemblées générales chargées de valider la fusion, mais seulement des comptes intermédiaires du 3e trimestre 2006.
Ces assemblées générales d'actionnaires pourraient ainsi se tenir en février et non en mars ou avril, encore plus près de l'échéance présidentielle.
Il reste que M. Cirelli sort fragilisé de ce nouveau rebondissement. Mercredi, tout au long de la journée, le gouvernement lui a imputé la responsabilité du retard, l'accusant à mots couverts de légèreté dans la conduite des consultations des instances représentatives du personnel.
"Le gouvernement attend de GDF et de son président Jean-François Cirelli qu'ils soumettent sans délai à ses instances de gouvernance le calendrier", a asséné son porte-parole Jean-François Copé.
Pire, une source proche de Thierry Breton, citée dans le Figaro de jeudi, affirmait que "le management de GDF avait commis une erreur de gestion majeure et qu'il faudrait en tirer les conséquences".
Toutefois, un départ de M. Cirelli semble inenvisageable car il reviendrait sans nul doute à enterrer pour de bon le projet, ce qui constituerait un cuisant échec pour le gouvernement, très impliqué dans ce projet depuis son lancement par le Premier ministre Dominique de Villepin fin février à Matignon.
Suez n'a pas été tendre non plus avec son futur partenaire, affirmant sèchement que son conseil d'administration "attend les propositions que fera Gaz de France".
Le PDG du groupe privé, Gérard Mestrallet, est resté totalement silencieux mercredi, alors que le 16 octobre, lorsque les tensions étaient fortes entre les deux groupes à propos de la répartition des postes de direction, MM. Mestrallet et Cirelli avaient affiché leur unité dans une interview commune à La Tribune.
Le retard est d'autant plus dommageable pour les deux groupes qu'ils étaient pratiquement parvenus à un accord sur les derniers éléments pendants, le nom du futur groupe mais surtout la parité de fusion.
"Le traité de fusion est quasiment prêt", souligne d'ailleurs M. Cirelli dans Les Echos. Mais une partie du travail accompli sera caduque dans deux mois puisqu'il faudra sans doute renégocier le montant du dividende exceptionnel qui devra être versé aux actionnaires de Suez.
07:50 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
23/11/2006
Confirmation de la volonté de démantèlement de la Sécurité sociale par Xavier BERTRAND
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«Grotesque et choquant». «Cette série d'amendements est surprenante», lâche Michel Régereau, président (CFDT) de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam). «Au moment où le gouvernement vante les mérites du dialogue social, il fragilise l'assurance maladie puisqu'il suffit que les médecins ne participent pas à cette négociation, et empêchent qu'elle aboutisse, pour obtenir les hausses partielles d'honoraires qu'ils réclament.» «C'est une gifle qui est adressée au conseil de l'Uncam par le gouvernement», surenchérit le président du syndicat de médecins, la CSMF, Michel Chassang. «C'est grotesque et choquant», poursuit Pierre Costes, président de MG France. Non seulement le gouvernement désavoue la direction de l'Assurance maladie. Mais le ministre continue sa politique d'annonces tous azimuts qui n'a aucun sens, puisqu'il prévoit des décisions après les élections, quand il ne sera plus au ministère de la Santé.» Le président de l'Uncam ajoutant, ironique : «Les dates que le gouvernement fixe [les premiers mois de 2007, ndlr] ne sont sûrement pas des coïncidences.»
07:11 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
18/11/2006
LA PRECARITE PRINCIPALE CAUSE DES INEGALITES
LA PRECARITE ! LES SALARIES SEULE VARIABLE D'AJUSTEMENT!
Le rapport que va présenter Jacques Delors au Gouvernement met en lumière ce que l'on connaissait depuis longtemps!
La Précarité principale cause de l'accroissement des inégalités et Les salariés sont aujourd'hui pour les entreprises la seule variable d'ajustement .
N'en déplaise à Mme Parisot , la précarité n'est pas une condition de prospérité économique mais un renforcement des inégalités et une mise sur la touche des plus faibles
"L'emploi instable est l'une des principales causes de la croissance des inégalités de revenus en France". En une phrase, Jacques Delors a résumé le constat le plus criant du dernier rapport du Conseil de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale (Cerc), qu'il préside. Le document, remis au Premier ministre, examine la période 1993-2005 et a été rédigé dans l'optique de la Conférence sur l'emploi et les revenus du 14 décembre. Davantage que le niveau de salaire, c'est l'emploi discontinu de ceux qui alternent contrats courts, intérim et chômage qui creuse l'écart entre riches et pauvres, explique ainsi le rapport. Le Cerc invite en conséquence à réfléchir à la sécurisation des parcours professionnels.
Parmi les premières victimes de cette précarité, les 190.000 jeunes sortant de l'école ou de l'université sans diplôme. Jacques Delors a appelé à "l'ouverture sans délai d'un chantier d'intérêt national pour leur redonner un niveau de culture générale, de confiance en soi et de capacité à se défendre sur le marché du travail". "On ne peut pas attendre une réforme du système éducatif", a souligné le président du Cerc, qui s'est dit "indigné personnellement par la situation de ces jeunes".
Les salariés, "principale variable d'ajustement"
Au passage, le rapport invite à s'arrêter sur "le niveau élevé de rentabilité exigés des entreprises par les marchés financiers", qui "tend à laminer la rentabilité des autres entreprises, notamment les sous-traitants" et fait au bout du compte des salariés "la principale variable d'ajustement"... Soulignant que les jeunes et les moins qualifiés cumulent plus que les autres instabilité de l'emploi et faible taux de rémunération, le rapport pose en effet la question de "l'indemnisation des périodes de non travail" que connaissent les jeunes non éligibles à l'assurance chômage, parce qu'ils n'ont jamais travaillé, ou au RMI, parce qu'ils ont moins de 25 ans. "La situation la plus difficile à solutionner est celle des jeunes qui ne touchent pas de ressources à la sortie de l'école. C'est un débat difficile et piégé", met en garde Jacques Delors.
Le rapport pose aussi la question des minimas sociaux (RMI, ASS, etc) et vieillesse, "faibles" en France et "plus élevés dans d'autres pays". Il insiste enfin sur les inégalités générées par l'espace et l'éloignement du lieu de travail, sources de fragilité. "On ne peut pas encore parler de deux France, mais l'espace joue un rôle dans les clivages" sociaux, juge Jacques Delors. La CGT a salué "les mérites" du rapport du Cerc, "qui confirme que 4 salariés sur 10 voient chaque année baisser leur salaire individuel, et 2 sur 10 de 15% ou plus !"
Ce rapport confirme que ce n'est pas le libéralisme du Gouvernement ou de Sarkozy qui pourra remédier à cette situation .
15:52 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17/11/2006
DERIVE DEONTOLOGIQUE ,
DERIVE DEONTOLOGIQUE ? C'EST PUBLIER UNE PHOTO DE CECILIA SARKOZY AVEC RICHARD ATTIAS !
Cette photo, avait provoqué la colère de ce dernier et une brouille temporaire entre Nicolas Sarkozy et Arnaud Lagardère, patron du groupe de presse.
L'ancien directeur de la rédaction de Paris Match quitte définitivement le groupe de presse, licencié pour "dérive déontologique", un peu plus d'un an après avoir publié en couverture du magazine, le 25 août 2005, une photo de Cécilia Sarkozy au côté du publicitaire Richard Attias.
Jusque-là, M. Genestar avait refusé d'évoquer publiquement les raisons de son éviction, même si la rédaction du magazine s'était mise en grève le 29 juin en estimant que ce licenciement était lié à "des raisons politiques"
Mais M. Sarkozy continue d'affirmer qu'il n'y est pour rien. Le 29 septembre, sur France 5, il a ainsi expliqué "n'avoir aucune responsabilité dans cette décision, même si j'ai été blessé par certaines attitudes". Aujourd'hui, il redit la même chose : "Je n'aurais pas ajouté une deuxième bêtise à une première.
Ces dénégations ont fini par agacer M. Genestar. "Je réagirai chaque fois que des propos inexacts ou mensongers concernant mon départ de Match et me mettant en cause seront lancés à la légère", déclare au Monde le journaliste. "Dans un grand pays libre et démocratique comme le nôtre, il n'est pas concevable qu'un ministre de l'intérieur puisse être à l'origine du limogeage d'un journaliste", remarque-t-il avant d'affirmer : "Je tiens donc à préciser que le ministre de l'intérieur, quand il affirme n'être pour rien dans mon licenciement, ne dit pas la vérité."![]()
Le licenciement de M. Genestar continue de susciter un malaise au sein de Paris Match. Car si son successeur, Olivier Royant, jusque-là directeur de la rédaction adjoint, a été bien accueilli, l'épisode reste comme un symbole des relations d'interdépendance entre Nicolas Sarkozy et Arnaud Lagardère.
Les deux hommes entretiennent en effet une relation à la fois professionnelle et amicale. Lors d'un séminaire des cadres du groupe Hachette à Deauville, en avril 2005, Arnaud Lagardère avait convié M. Sarkozy et l'avait introduit ainsi : "Je ne vous présente pas un ami, je vous présente un frère.
Certes, Jean-Luc Lagardère, père d'Arnaud, cultivait lui aussi les amitiés politiques, conscient que son groupe, actionnaire également d'EADS, lequel comprend notamment une division d'armement, vit aussi de commandes publiques. Mais le fils s'est rapproché plus exclusivement du président de l'UMP, auquel il demande fréquemment conseil.
Le journaliste économique Thierry Gadault, auteur d'une biographie du PDG du groupe Lagardère (Arnaud Lagardère l'insolent, Maren Sell éditions), raconte aussi comment la nomination de M. Sarkozy comme ministre de l'économie, le 31 mars 2004, a permis de régler les difficultés de succession du groupe, après la mort de Jean-Luc Lagardère et alors qu'un conflit menaçait d'opposer Arnaud à sa belle-mère, Bethy.
(Reprise pour l'essentiel de l'article de Raphaëlle Bacqué Le monde du 17/11/2006)
C'est ainsi que grâce à Nicolas Sarkozy , le journaliste pourra se faire un pécule avec les fortes indemnités de départ....)
le libéralisme de Nicolas Sarkozy trouve ainsi ses limites .............
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13/11/2006
Ne t'en fais pas, Segolène, les images ne tuent que les images
Je ne resiste pas à publier et reprendre à mon compte ce billet de Tatiana F paru dans AgoraVox qui traduit bien le dégoût que l'on éprouve suite aux manoeuvres et attaques visant Segolène Royal.
"Ne t’en fais pas, Ségolène, les images ne tuent que les images
Alors, ce qui arrive aujourd’hui sur la Toile à Ségolène Royal arrive à tous ceux qui sont porteurs de sens dans un monde insensé, perdu, décadent et qui se sait perdu...
La décadence des moeurs politiques ne fait que suivre la décadence tout court. Internet est devenu le lieu idéal de tous ces refoulements. Car tous ceux qui se sentent frustés et non reconnus dans la vie réelle, se la jouent face à leur écran, surpuissants, investis de leur moi surdimensionné. Alors, ils chargent les images et les envoient tuer à leur place. Bien entendu, il faut que ces images soient relayées, c’est-à-dire que le virus malfaisant soit transmis.
Qu’à cela ne tienne, des "tueurs à gages" armés d’images à charge accomplissent avec jouissance leur sale boulot. Et voilà : ceux qui ont "signé cet arrêt de mort de l’image et par l’image", ô jouissance suprême, peuvent même jouer les victimes - ce qu’ils font d’ailleurs avec délectation : ni responsables, ni coupables des agissements de leurs "suiveurs". Tout bénéfice ? Je ne le pense guère. Une chose est d’être craint, une autre d’être aimé et respecté. Quoi qu’on puisse penser : on ne respecte pas un prédateur.
Alors, ce qui arrive aujourd’hui sur la toile à Ségolène Royal arrive à tous ceux qui sont porteurs de sens dans un monde insensé, perdu, décadent et qui se sait perdu...
Nihilistes, cyniques, revenus de tout, les moi surpuissants se nourrissent de la haine, du désenchantement, du dénigrement et de la négation. Car, au fond d’eux-mêmes, devant leur grise solitude, ils savent qu’ils ne sont que des images, rien que des images !
Pauvres, pauvres hommes du passé pour qui la seule réalité est celle de la compétition, de la solitude et de la mort. Nulle transcendance, pour eux Dieu est mort, mais ils ne peuvent ignorer qu’en tuant la transcendance, ils sont en réalité suicidés !
Ségolène Royal n’attaque pas, parce qu’elle est porteuse de vie et non de mort ! Elle n’est pas une image et n’a donc rien à faire de cette guerre d’images !
Il est bien connu que les images ne supportent pas l’original. Trop "sincère", trop "naïve", trop "humaine", trop "porteuse de sens", à leur dé-goût, oui, Ségolène Royal incarne le monde concret et sa réalité. Elle n’est ni omnipotente, ni omnisciente, et tant mieux !
Et comme la grande majorité n’est plus silencieuse et en a assez des prédateurs tout puissants... ils voteront pour elle et elle gagnera.
tatiana f.
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12/11/2006
SEGOLENE ROYAL ET LE TEMPS DE TRAVAIL DES ENSEIGNANTS DANS LES COLLEGES.
Suite à la diffusion de la vidéo d’une réunion de travail à Angers, nous remarquons dans les médias une certaine délectation à déformer les propos de Ségolène Royal.
Le fait de faire réagir en urgence les représentants syndicaux de l’enseignement est significatif et rejoint très certainement l’objectif des amis de DSK de discréditer Ségolène Royal.
Encore aujourd’hui Michel Rocard n’hésite pas à en remettre une couche en affirmant que Ségolène mettrait un an et demi à deux ans avant d’être opérationnelle sur le plan international.
Ainsi, Michel Rocard redevient celui qui joue toujours contre son camp en discréditant d’avance celle qui pourrait avoir la confiance de son parti .Il donne ainsi à la droite des arguments qui n’en doutant pas seront repris par Nicolas Sarkozy.
Revenons au propos de Ségolène Royal à Angers en janvier 2006, propos qui se limitait à une réflexion et n’avait pas l’intention de devenir une proposition.
De quoi s’agit il ?
Les Organismes privés apportant du soutien scolaire sont ,depuis la possibilité de déduction fiscale pour les revenus les plus aisés , en forte expansion, c’est un premier constat.
Ensuite, il apparaît que les enseignants apportant ce soutien scolaire sont en grande majorité des enseignants des collèges de l’Éducation Nationale. Deuxième constat.
Il n’est donc pas illégitime de se poser la question sur le sens de la réduction du temps de travail pour ces enseignants qui pourraient apporter du soutien scolaire gratuit aux élèves.
A partir de cette réflexion, il appartient que l’on puisse d’une manière concertée ’imaginer les mesures qui pourraient répondre à ce problème du Soutien scolaire.
Enfin, les amis de DSK y compris Rocard devraient réfléchir aux conséquences de ces manoeuvres et propos qui à mon sens apportent à cette campagne des aspects qui n’encouragent pas la confiance que l’on peut apporter à ces politiques.
Il faut espérer que les militants mépriseront ces manoeuvres qui ne peuvent être acceptées de la part d’un grand parti de gauche.
Plus que jamais, le 16 novembre, je choisirai Segolène Royal
09:45 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
10/11/2006
Est-il possible d'espérer une prise de conscience de la gauche extrême?
IL NE FAUT PAS REFAIRE LE 21 AVRIL 2002
Il est courant d'entendre ici ou la que la gauche était responsable de son propre échec du 21 avril 2002 .Ces propos sont tenus souvent par ceux qui aujourd'hui se nomment les anti-libéraux !
Quand à la droite et en particulier Nicolas Sarkozy attribue l'échec de la gauche du 21 avril à un rejet de la politique de la gauche et une adhésion du peuple aux thèses de la droite qui s'assume ! en particulier sur une aversion des citoyens sur les 35 heures !
En 2002 , nous entendions ici ou la dans les médias que le peuple ne s'intéressait pas à la campagne car la droite et la gauche c'était la même chose et que seul la sécurité les différenciait .
Je retrouve aujourd'hui un article de Hugues Serraf qui dresse un bilan des mesures du gouvernement de la gauche plurielle de 1997 à 2002 qui mérite qu'on s'y attarde avant l'échéance de 2007 .
Si l'on compare ce bilan à celui du gouvernement de Jean Pierre Raffarin et Dominique de Villepin , qui pourra dire que la gauche et la droite c'est la même chose et qui pourra prendre la responsabilité de participer directement ou indirectement à l'élection de Nicolas Sarkozy ?
"Texte de Hugues Serraf publié sur son blog http://hugues.blogs.com/commvat/2005/03/
Le 21 avril 2002, on s’en souvient (du moins, je m’en souviens), Lionel Jospin était éliminé de la course à l’Elysée par la « gauche critique », le capitaine de la dream team plurielle ayant été jugé insuffisamment révolutionnaire par les amateurs de Grands Soirs. C’est sans doute que, de leur point de vue, l’ancien trotskiste blanchi sous le harnais était loin d’avoir le meilleur des bilans...
Voyons voir, la croissance économique fut pourtant, sous sa tutelle, plus vigoureuse qu’à n’importe quelle autre période de notre Histoire récente... « Mouais, mais elle aurait pu être encore plus forte », pensaient sans doute ses détracteurs progressistes, de toute façon modérément passionnés par une notion aussi droitière.
Le chômage, en hausse continue depuis 1973, fut stoppé puis réduit dans des proportions inédites, en dépit des assurances mitterrandiennes que « tout avait déjà été essayé » contre ce fléau (12,6% en juin 1997, 9,1% en mars 2002 – soit la bagatelle de 900 000 chômeurs de moins). « C’est vrai, mais il aurait dû baisser davantage, voire disparaître totalement », se plaignirent alors les camarades placés à la gauche de Jospin.
L’introduction des 35 heures, accomplissement de l’une des plus vieilles lunes du PS, permis aux salariés d’accroître sensiblement leur temps libre et de relativiser leur rapport au travail. « D'accord, mais c’était surtout dans le but de renforcer la flexibilité des entreprises », analysèrent finement les gardiens du dogme.
La création de la Couverture Maladie Universelle (CMU), permettant enfin de se soigner à cinq millions de personnes jusqu’alors malencontreusement « oubliées » par notre formidable système de santé, aurait pu être accueillie avec enthousiasme. Mais les « effets de seuil de revenus », empêchant l’ensemble des Français de profiter d’un dispositif supprimant l’avance des frais médicaux et le recours à une mutuelle complémentaire, furent pointés d’un doigt accusateur par les plus vigilants des « camarades ».
La mise en place du crédit d’impôt, un système de primes accordées aux Français non imposables en contrepartie des réductions fiscales accordées aux autres, aurait pu réconcilier tout le monde. Mais il ne faisait que souligner ce nouveau « cadeau » fait aux « riches » payant l’impôt, dans le cadre d’un procédé inspiré d’une pratique… américaine !
Bref, gratifié d’un « peut mieux faire » rageur par les électeurs de Besancenot, Laguiller, Taubira et consorts, l’ami Jospin fut renvoyé à son potager de l’Ile-de-Ré et prestement remplacé par Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. Evidemment, certaines brebis égarées se rendirent immédiatement compte de leur bévue et promirent, bien qu’un peu tard, qu’on ne les y prendrait plus. Eliminer Jospin et être contraint de voter Chirac, la potion était effectivement amère, même s’il était inimaginable de laisser le borgne augmenter son score en deuxième semaine… Mais pour les plus orthodoxes, les vrais, les purs, les tatoués, ceux pour lesquels il n’était absolument pas question de passer par un isoloir au second tour, le PS, l’UMP et le FN n’étant, après tout, que les triplés monstrueux nés de l’ultralibéralisme reagano-thatchérien, rien n’avait vraiment changé. La lutte continuait.
En tout état de cause, Chirac fut réélu, nomma Raffarin premier ministre et son gouvernement se lança dans un programme essentiellement fondé sur la remise en question des initiatives prises par l’équipe précédente. « Mais il s’agit d’un projet de droiiiiiite ! s’écrièrent, horrifiés, certains électeurs de gauche ayant pourtant omis d’aider Jospin à être présent en finale. Chirac, Raffarin, Fillon, Devedjian, Sarkozy, tous ces gens sont de droiiiiiite ! »
Il faut dire que, dans une imparable logique et en votant massivement pour le grand Jacques afin d’humilier Le Pen, nos amis étaient absolument convaincus de donner mandat au fondateur du RPR et de l’UMP de poursuivre l’œuvre de Blum et de Jaurès, sinon celle de Lénine et de Trotski… Imaginez leur déception ! En quelques mois, la situation économique allait d’ailleurs se détériorer et le chômage reprendre son inexorable marche en avant sur fond de conflits sociaux en cascade, au grand dam des étourdis du 21 avril qui, naïvement, cherchaient seulement à « envoyer un message » ferme, certes, mais amical à Yo-Yo en lui préférant le facteur de Neuilly…
Mais bon, tout ça, c’est le passé. Regardons plutôt vers l’avenir. Tournons nos regards vers l’Europe et le fameux référendum du 29 mai. L’Europe, chacun le sait, n’est désormais plus qu’une construction néo-libérale, un cheval de Troie bourré jusqu’aux naseaux de directives visant à démolir toute législation sociale, pour le plus grand plaisir des Seillière de ce monde (enfin, de ce monde-ci, pas de l’autre. Pas celui qui reste possible même s’il n’est décrit en détails que dans la Bible et dans les brochures altermondialistes).
En conclusion de cette analyse d'Hugues Serraf :
Faut -il croire que faute de révolution , nous acceptions que pour exprimer ses convictions révolutionnaires et utiliser la campagne présidentielle comme tribune , on puisse contribuer à l'élection de Nicolas Sarkozy!
07:40 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note



