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26/05/2009

ELECTIONS EUROPEENNES

ELECTIONS EUROPEENNES

J – 10 : votons et faisons voter socialiste

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Lors de cette élection, les français et les européens auront clairement à se prononcer sur le

sens qu’ils souhaitent donner à l’Union européenne. Ils auront à choisir entre une Europe de

gauche qui protège, solidaire et proche des citoyens et une Europe de droite qui encourage

la flexibilité à tout va, la mise à mal des services publics et le repli sur soi des Etats

membres.

essai24.jpgLes socialistes proposent que dans sa relation au Monde, l’Europe défende un

commerce au service du développement, avec une approche mondiale et solidaire. En

luttant contre le dumping social et environnemental, en mettant les objectifs du Millénaire au

centre de la politique commerciale de l’UE, une Europe de gauche peut cesser d’obliger la

libéralisation des services publics dans les pays en développements, peut mettre en place

une taxe éthique pour lutter contre les formes d’esclavage moderne (proposition rejetée par

la droite lors de la dernière mandature), peut défendre les mesures permettant aux pays en

développement de sortir de la crise alimentaire (proposition socialiste d’interdire l’offre, la

diffusion ou la promotion d’instruments financiers dont les profits résulteraient de la

spéculation sur les produits alimentaires rejetée par la droite lors de la dernière mandature).

Les socialistes proposent de répondre à la crise financière par une meilleure

régulation des flux financiers. Nous souhaitons améliorer la transparence des fonds

alternatifs, limiter leurs capacités d’emprunt pour les opérations hasardeuses, obliger

l’enregistrement des agences de notation. La passivité de la droite à l’égard des

rémunérations excessives, de l’absence de transparence, du problème des subprimes,

démontre que seul le vote socialiste pourra permettre de faire avancer concrètement une

réforme de la sphère financière à l’échelle européenne.

Les socialistes proposent d’agir en faveur d’une harmonisation fiscale accrue. La

concurrence fiscale entraine trop d’effets pervers inacceptables, des recettes fiscales

moindres pour les Etats à l’injustice fiscale pour les citoyens. Le nivellement par le bas des

taux d’imposition fait peser de lourdes menaces en déplaçant sans cesse la fiscalité des

facteurs mobiles (capital) vers des facteurs moins mobiles (travail, consommation). Dans le

cadre du rapport discuté fin 2007 sur la contribution des politiques fiscales et douanières à la

stratégie de Lisbonne, les socialistes ont clairement dénoncé les risques de nivellement par

le bas lié au dumping fiscal, l’UMP et le Modem se sont eux prononcés pour la minorité la

plus favorisée disposant de stock options et d’importants patrimoines.

Avec les socialistes, l’Europe sera plus forte dans le combat contre les paradis fiscaux,

l’évasion et la fraude fiscale.

 

Les socialistes proposent de continuer à défendre les services

publics comme l’un des piliers du modèle économique et social

européen. Lors des débats sur l’encadrement sur la directive « services », nous avons

obtenu que les services sociaux et de santé soit hors du champ d’application. Nous avons

élaboré avec l’ensemble des acteurs (Confédération européenne des syndicats, collectivités

locales, associations…) un projet de directive cadre sur les services d’intérêt économique

général, nous avons enrichi la définition du service public universel (transports, fournitures

d’énergie…). La droite a quant à elle voté contre l’exclusion des services sociaux et des

services d’intérêt économique général de la directive services. L’absence d’un cadre

européen protecteur des missions et du financement de nos services publics est un réel

danger sur lequel nous pouvons réellement peser si les français nous accordent leur

confiance le 7 juin.

Protection des consommateurs, politique énergétique commune, politique régionale, rapport

de l’Union européenne avec ses voisins méditerranéens, pêche durable, libertés et droits

fondamentaux, égalité des genres, immigration, politique agricole et alimentaire, lutte contre

le changement climatique, libertés fondamentales, budget de l’Union européenne.....

Derrière ces grands enjeux, il existe bel et bien une cassure profonde entre l’Europe

politique de gauche protectrice, créative, efficace et solidaire et l’Europe uniquement

économique, ultra libérale et conservatrice défendue par la droite.

Derrière ces grands enjeux, c’est une partie de notre quotidien qui se joue :

Est-ce que demain une collectivité locale pourra gérer un service public en régie,

quelle durée maximale pour notre temps de travail, quelles normes pour encadrer les

produits chimiques…. ?

Est-ce que demain nous souhaitons avoir une Europe qui régule, qui encadre, ou une

Europe laissée entre les mains des partisans du laisser-faire et de l’autorégulation ?

 

 

 

 

10:18 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0)

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