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31/07/2008

BERNARD KOUCHNER A-T-IL PERDU SA FIBRE HUMANITAIRE ,

Pourquoi ce gouvernement s'obstine à vouloir à tout prix vouloir extrader les anciens des Brigades Rouges ? Chaque été nous assistons à cette parodie !

Dans le cas de Marina Petrella , et au vue de son état de santé , on peut s'étonner du silence de l'ancien ministre de la santé , Bernard Kouchner qui en d'autre temps se hissait au rang du premier humanitaire .

Il y a quelques jours , il déclarait dans le journal Sud Ouest être tout à fait à l'aise dans le gouvernement Sarkozy et s'estimait fier de l'oeuvre entreprise !

Il faudra bien qu'un jour comme il se plaît à le dire pour la gauche , il faudra faire l'inventaire de ses reniements !

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Le Pr Rouillon presse la justice de lever l'écrou de Marina Petrella

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Le chef du service de l'hôpital Sainte-Anne, à Paris, où Marina Petrella, l'ancienne des Brigades rouges en instance d'extradition, est hospitalisée, s'impatiente. Le professeur Frédéric Rouillon a accepté la détenue malade, le 23 juillet, dans son service d'hospitalisation spécialisé dans les troubles dépressifs et alimentaires, à condition qu'elle ne soit plus placée sous écrou, ce qui implique la présence de policiers à ses côtés. Les ministères de la santé et de la justice ne lui répondent pas
Elle est dans une situation très préoccupante, explique-t-il, elle a encore perdu un kilo, alors qu'elle a été placée sous perfusion. Ou bien, on lève l'écrou et j'ai les moyens de la prendre en charge pour la soigner, ou bien la situation n'est pas clarifiée et je serai dans l'obligation de demander à l'hospitaliser d'office à Villejuif, où elle l'a déjà été, ou à l'hôpital pénitentiaire de Fresnes. Dans ces deux cas, elle risque de se laisser mourir. Elle est dans une vraie douleur dépressive."

Le code de procédure pénale stipule qu'il n'est pas fait application aux détenus atteints de troubles mentaux "de la règle concernant leur garde par un personnel de police ou de gendarmerie pendant leur hospitalisation". Deux policiers en tenue sont postés à l'entrée du service du professeur Rouillon et deux autres en civil, à l'entrée de la chambre de Mme Petrella.

Son avocate, Irène Terrel, en appelle au président Sarkozy : "Je demande au président qui a manifesté une volonté d'apaisement un geste pour elle, en mémoire de Jean-Jacques de Felice." Jusqu'à sa propre mort, Me de Felice, ancien vice-président de la Ligue des droits de l'homme, a défendu Marina Petrella (Le Monde du 31 juillet).

La situation est bloquée. Le parquet général de Versailles estime que seule la chambre de l'instruction peut lever l'écrou. Mais Me Terrel ne peut saisir la chambre, car sa cliente s'y refuse. Le parquet général pourrait le décider d'office, ce qui serait une décision politique.

Extrait du journal Le Monde (article de Alain Salles)

Commentaires

C'est vrai, après tout. Tuer d'autres hommes... quand c'est au nom d'un idéal de gauche... il faut le comprendre et l'accepter . C'est la révolution !
...
C'est révoltant d'entendre ce type de discours.
Tout est pardonné au nom d'une supposée supériorité morale de la gauche. Sauf que c'est faux et n'a pas lieu d'être!

Écrit par : st | 01/08/2008

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